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  • Relation toxique : 6 clés pour s’en libérer et se reconstruire vraiment
    Dec 18 2025
    Ce sujet est né d’une interview… Et de deux trajectoires radicalement différentes. Exit les articles théoriques sur la relation toxique. Sylvie, de La Fée Mélisande, est une femme (et une mère) marquée par plusieurs relations amoureuses avec des manipulateurs. Et comme moi, elle a grandi dans un environnement relationnel toxique, aux côtés d’un pervers narcissique. Je n’ai pas “découvert” la manipulation à l’âge adulte.Je l’ai respirée enfant. Très tôt, j’ai compris.Très tôt, j’ai appris à me barricader. Sylvie, elle, a aimé profondément.Elle a cru à la réparation, au dialogue, au changement. Plusieurs fois.Et elle en a payé le prix. Deux vécus.Un même sujet central : la relation toxique, l’emprise psychologique, et la reconstruction. Pour voir l’interview complète, c’est juste ici : Qu’est-ce qu’une relation toxique exactement ? Une relation toxique, ce n’est pas juste une « relation compliquée » ou conflictuelle. Une relation toxique, c’est une relation dans laquelle l’un des partenaires exerce un pouvoir destructeur sur l’autre — par des critiques constantes, des manipulations, des mensonges, de l’isolement émotionnel, du chantage, des reproches, etc. Ça peut être un parent, un ami, un partenaire, un collègue… Ce n’est pas réservé aux couples, et ni aux hommes d’ailleurs, comme on aurait tendance à le croire. Ce qui distingue une relation “difficile” d’une relation “toxique”, c’est la constance et la récurrence des comportements nocifs, avec une volonté de nuire et de vampiriser. La notion de vampirisation est essentielle dans la caractérisation d’une relation toxique. C’est un schéma de comportement qui vise à te voler continuellement différentes choses : ton énergie, ta vitalité, ton temps, tes relations, ta réussite (par exemple, professionnelle, etc), … Plus la relation va, plus tu te sens vidée, et plus ton partenaire semble s’en nourrir. Quels sont les signes d’une relation toxique ? C’est l’une des requêtes les plus tapées sur Google : comment savoir si je suis dans une relation toxique ? On reconnaît une relation toxique (qu’il s’agisse d’un couple ou non) par ces signes caractéristiques : tu doutes constamment de toi ;tu te justifies en permanence ;tes émotions sont minimisées ou retournées contre toi ;tu te sens tout le temps coupable, confuse et épuisée ;tu te conformes en permanence pour éviter le conflit ;tu as peur de dire non ;tu adaptes ton comportement par peur ;tu perds progressivement ta liberté intérieure ;tu doutes de tes perceptions ;tu ne te sens jamais “légitime” ;la confusion est constante ;tu te sens dépendante de ton partenaire ;tu fais passer ses besoins avant les tiens ;tu t’excuses… même quand tu n’as rien fait. Sylvie l’explique très clairement dans l’interview : « Dans une relation toxique, tu n’es jamais vraiment toi et tu n’as plus rien à toi. En fait, on te prend ta vie. » A SAVOIR : La toxicité ne se voit pas toujours de l’extérieur. Elle se ressent de l’intérieur. Personnellement, enfant, j’ai vite compris une chose : quand le climat est tout le temps imprévisible, ça sent mauvais. Le corps se met en alerte. Et cette alerte peut devenir un mode de fonctionnement délétère. Manipulateur, personne toxique et pervers narcissique : quelle différence ? Est-ce la même chose ? Non — et c’est important de le dire. Toutes les personnes toxiques ne sont pas perverses narcissiques.Mais toutes les relations avec un pervers narcissique sont toxiques. Une personne toxique peut blesser sans être pervers narcissique (par exemple, un époux violent). Un pervers narcissique, lui, utilise la manipulation comme système pour arriver à ses fins, quelles qu’elles soient (besoin de pouvoir, d’être admiré, etc). Sylvie le dit très justement : le manipulateur installe un climat de peur, de silence, de punition ;il alterne séduction et rejet ;il inverse la culpabilité ;il pousse l’autre à douter de sa réalité. La relation toxique est un terme générique pour désigner un type de relation destructive et déséquilibrée entre 2 partenaires, mais à l’intérieur de cela, il existe plusieurs types de profils de personnes toxiques (dont les pervers narcissiques font partie). A RETENIR : Là où une personne toxique peut être maladroite ou blessée, le manipulateur, lui, agit par stratégie. Toutes les relations toxiques ne relèvent pas du pervers narcissique,mais toutes abîment l’estime de soi. Quelles sont les conséquences d’une relation toxique ? La toxicité ne laisse pas toujours de cicatrices visibles — mais l’impact psychique, émotionnel, parfois même physique, peut durer des années. C’est ici que beaucoup de femmes se reconnaissent. Une relation toxique entraîne souvent : fatigue chroniquehypervigilancetroubles du ...
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    1 h y 9 m
  • Comment retrouver la motivation à faire du sport : 7 clés pour passer à l’action (et aimer ça !)
    Aug 11 2025
    Comment retrouver la motivation à faire du sport alors que tu es épuisée par ton bébé ? Tu sais que bouger te ferait du bien… Mais rien à faire : la motivation à faire du sport joue à cache-cache. Entre la fatigue, le manque de temps et parfois la culpabilité, le simple fait d’enfiler des baskets peut ressembler à gravir l’Everest. La bonne nouvelle ? La motivation, ça se cultive. Et pas en s’imposant des règles strictes ou des entraînements punitifs, mais en créant un lien positif et durable avec le mouvement. Voici 7 clés concrètes pour y arriver, inspirées de mon échange avec Chérhine Saïah, experte en mouvement thérapeutique. Clé n°1 pour retrouver la motivation à faire du sport : Reprends contact avec ta féminité et retrouve ton corps Après un accouchement, une période d’épuisement ou un gros changement de vie, on peut se sentir déconnectée de son corps, comme s’il ne nous appartenait plus. Retrouver la motivation à faire du sport commence souvent par se réapproprier ses sensations : la fluidité, la souplesse, l’ancrage… Ce retour au corps n’est pas seulement physique : il impacte aussi ta vie intime, ton estime de toi et l’équilibre de toute la famille. Quand une femme se sent bien dans son corps, elle rayonne, et cet apaisement se diffuse autour d’elle. Commence par des mouvements doux qui sollicitent le bassin, la respiration et la posture. Ce sont des portes d’entrée simples vers plus de vitalité… Et plus de plaisir. Clé n°2 pour retrouver la motivation à faire du sport : Change ta définition du sport Oublie l’image de la salle bruyante, des haltères, les séances à transpirer sa mère et celles où tu tournes de l’œil pendant une heure (avec des lendemains difficiles !). Le sport, c’est avant tout du mouvement. Et ce mouvement peut être simple, joyeux et intégré à ton quotidien : marcher avec ton bébé, danser dans ta cuisine, respirer profondément, ou même faire quelques exercices en te brossant les dents ou en faisant la vaisselle. Astuce : commence par 2 minutes. Oui, juste deux, chrono en main. C’est assez pour créer un déclic sans te décourager. Faire à peine quelques petites minutes d’exercice par jour, c’est souvent plus efficace (et plus durable) qu’une grosse séance une fois toutes les deux semaines. Clé n°3 pour retrouver la motivation à faire du sport : Écoute ton corps La vraie motivation à faire du sport ne vient pas de la pression extérieure, mais ce que tu ressens à l’intérieur. Observe : es-tu plutôt attirée par quelque chose de doux (yoga, pilates, stretching, nage…) ou d’énergique (zumba, cardio, danse, running…) ? STOP au dogmes et aux « il faut que ». Pour retrouver la motivation à faire du sport, il faut arrêter de voir l’activité physique comme une obligation. Comme pour l’alimentation, la clé est de te reconnecter à ton intuition. Quand tu choisis une activité qui te plaît vraiment, la motivation devient naturelle. Rappelle-toi : tu n’es pas paresseuse, tu as juste été (TRES) ennuyée par le sport que tu faisais jusqu’alors, ce qui s’est inscrit dans tes souvenirs et ressentis. Tu aimeras peut-être : Kundalini Yoga : 5 postures énergisantes (rapidement et sans café !) Clé n°4 pour retrouver la motivation à faire du sport : Ramène du plaisir et de la joie dans la pratique Le plaisir et la joie sont le carburant naturel de la motivation. Si tu aimes ce que tu fais, tu n’as plus besoin de te forcer. Plus tu associeras ton activité à de la joie, plus ton cerveau réclamera ce moment. En plus, on peut remettre de la joie dans quasiment tout ce qu’on fait, et le sport n’en fait pas exception ! Pour ça, mise sur : Une playlist qui te donne envie de bouger ;Un cadre qui t’inspire (parc, bord de mer, salon cosy…) ;Des activités variées pour éviter la lassitude… Souviens-toi : discipline + plaisir = habitude durable. A lire : Comment s’organiser pour (ENFIN !) profiter de la vie ? Clé n°5 pour retrouver la motivation à faire du sport : Ancrer un objectif positif La motivation qui dure ne vient pas de la peur ou de la culpabilité.Si tu fais du sport pour ne pas grossir, ne pas tomber malade ou ne pas te sentir mal, ton cerveau associe inconsciemment le sport à quelque chose de négatif. Inverse la logique : choisis un objectif positif qui te fait vibrer. Exemples : « Je bouge pour me sentir zen », « Je veux avoir plus d’énergie pour jouer avec mes enfants », « Je veux me sentir forte et fière de moi », « Je veux me sentir belle et rayonner », « Je veux prendre soin de moi » … Cette simple bascule change ton état d’esprit… Et ton envie de passer à l’action. A checker aussi : Comment prioriser son bien-être : un guide pour les mamans Clé n°6 pour retrouver la motivation à faire du sport : Être accompagnée et sortir de l’isolement L’...
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    1 h
  • Comment perdre du poids (sans se priver) pour enfin recommencer à aimer son corps ?
    Jun 28 2025
    Je crois que je n’ai jamais connu ma mère autrement que sous régime pour essayer de perdre du poids. Avec des régimes divers et variés, et des résultats plutôt pas très concluants. Pendant des années, j’ai cru que perdre du poids, c’était une affaire de volonté. De discipline. De calculs.Et pourtant… Plus elle contrôlait, plus elle craquait. Plus elle se privait, plus elle se détestait. Et si perdre du poids n’était pas une question de volonté… Mais une question d’écoute ? Pas une punition, mais un chemin de reconnexion. Pas une guerre contre ton corps, mais un acte d’amour envers lui. C’est tout le propos de cette rencontre avec Jessica, fondatrice du blog Madame Paleo, qui a transformé sa vie (et celle de son entourage) grâce à une alimentation anti-inflammatoire et intuitive. Un témoignage vibrant qui bouscule les croyances, déconstruit les diktats… Et donne des clés concrètes pour perdre du poids sans se priver, sans se punir, sans s’éteindre. Tout a commencé par un choc En 2020, Jessica apprend qu’elle a un cancer du sein. C’est le basculement. En plus des traitements classiques, elle cherche comment soutenir son corps autrement. Elle découvre alors le pouvoir de l’alimentation anti-inflammatoire. « Je mangeais des salades, mais aussi des frites, des pizzas… Je pensais manger équilibré. Mais j’étais tout le temps fatiguée, j’avais de l’acné, des maux de tête. » Elle change son alimentation, et en quelques mois, elle constate des transformations spectaculaires : peau plus nette, regain d’énergie, meilleure humeur. Son mari, qui la suit dans son régime anti-inflammatoire pour la soutenir, perd du poids sans efforts. Leur entourage le remarque… « On nous demandait si on était partis en vacances, parce qu’on avait l’air bronzés. En fait, on n’était pas du tout partis en vacances ou bronzés, on avait juste bonne mine ! » Perdre du poids, c’est facile. Le garder, c’est autre chose Jessica le dit sans détour : perdre du poids est facile, mais le garder durablement, c’est là que tout se joue. Elle explique que dans les premiers jours d’un régime classique, ce qu’on perd, ce n’est pas de la graisse… Mais de l’eau et du muscle. Ce qui se passe, c’est que notre corps vide ses réserves de glycogène en premier, et celles-ci sont principalement contenues dans l’eau. Puis il ralentit son métabolisme car il est carencé en nutriments, et la seule chose qui l’aide à tenir est le gras. Donc la dernière chose qu’il va faire, en situation de privation, est de perdre de la graisse. Et c’est quand on recommence à manger normalement (ce qui est inévitable et heureusement d’ailleurs !), qu’il refait des stocks en prévision de la prochaine famine. Généralement, avec un petit surplus en bonus ! C’est le fameux « effet yoyo ». C’est là qu’intervient une idée-clé : il ne faut pas manger moins, mais manger mieux. À retenir : Perdre du poids durablement, ce n’est pas réduire les calories à tout prix. C’est nourrir son corps intelligemment. Manger intuitivement : ça veut dire quoi, concrètement ? Jessica propose une approche simple, presque évidente : manger quand on a faim, s’arrêter quand on n’a plus faim, et se faire plaisir. Loin d’être une théorie perchée, l’alimentation intuitive est un retour au bon sens corporel, qui utilise nos 5 sens pour nous ramener du plaisir dans l’assiette : Poser sa fourchette ;Manger sans écran ;Savourer en pleine conscience ;Soigner la présentation des assiettes ;Varier les textures et les couleurs ;Ajouter des épices, des graines, des herbes ;Repérer les vrais signaux de satiété (et pas ceux dictés par l’assiette, l’horloge ou la balance). Jessica propose aussi une grille pour repérer si ton alimentation est guidée par la peur : Tu choisis une salade « parce qu’il faut » ;Tu culpabilises après un plaisir ;Tu ranges les aliments en « bons » ou « mauvais » sans nuancer ;Tu te pèses pour « gagner » le droit de manger ; À l’inverse, manger avec joie, c’est : Se sentir libre ;Avoir du plaisir pendant ET après le repas ;Ne pas ruminer et culpabiliser après manger. Si tu te reconnais, pas de panique. Ce n’est pas toi le problème. C’est le conditionnement. Jessica rappelle combien les femmes ont appris à se contenir, se maîtriser, se juger… Les lectrices ont aussi aimé : #008 – Comment se détacher du regard des autres (et enfin oser être soi) : le chemin inspirant d’une chamane Pourquoi les femmes culpabilisent-elles beaucoup de manger ? « On a cette croyance qu’une femme doit se contrôler et contrôler tout son corps : ses humeurs, ses émotions, son appétit… De manière générale, une femme ne doit pas « prendre beaucoup de place » » Le poids, chez les femmes, est rarement neutre. Il est chargé de jugements, d’...
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    32 m
  • #010 – Libère-toi de ce qui te freine : Comment dépasser ses limites et oser (enfin) être toi-même – Podcast « Les Ondes Origami »
    Jun 14 2025
    Et si la véritable raison pour laquelle tu n’arrives pas à dépasser tes blocages est tout simplement ce que tu crois sur toi-même ? Ces petites phrases intérieures qui t’empoisonnent sans que tu t’en rendes compte :« Je ne suis pas assez bonne. »« Je dois faire plaisir à tout le monde. »« Je n’y arriverai jamais. »Elles t’empêchent d’avancer, de t’épanouir, d’être pleinement toi. Avec Laëtitia Mathis, kinésiologue, nous avons exploré en profondeur ce qui nous empêche de rayonner et de dépasser ses limites… Et surtout comment s’en libérer. Croyances limitantes : ces chaînes invisibles qui empêchent de dépasser ses limites Une croyance limitante, c’est une pensée que l’on prend pour une vérité absolue… Alors qu’elle est souvent héritée de notre passé, de notre famille ou de la société. On ne la remet même plus en question tant elle est devenue habituelle (voire, tant elle est devenue nous-même). Exemple : « Je dois tout faire seule. » Ou encore : « Je dois être parfaite pour mériter d’être aimée. » Ces croyances sont souvent liées à des peurs inconscientes : peur de l’échec, du rejet, de ne pas être à la hauteur. Et elles conditionnent tous nos choix, souvent sans qu’on s’en rende compte. Checke aussi cet article dédié à la libération de tes croyances limitantes pour développer une mentalité d’abondance. Interroger le corps pour dépasser ses limites La kinésiologie repose sur un principe puissant : le corps enregistre tout. Grâce à un test musculaire, on peut accéder à cette mémoire corporelle pour identifier la source d’un blocage. Selon Laëtitia, « souvent on pense qu’un blocage vient d’un événement récent, mais en réalité, il est ancré dans l’enfance, parfois dès 5 ans. » La kinésiologie permet : d’identifier l’origine d’une peur, d’une croyance limitante ou d’un syndrome de l’imposteur par exemple ;de libérer les émotions associées ;de reprogrammer le subconscient avec de nouvelles croyances positives. Les lectrices ont aussi aimé : Comment réussir sa détox (ou libération) émotionnelle Pourquoi est-ce si difficile de s’autoriser à être soi (surtout après être devenue maman) ? Après la maternité, beaucoup de femmes se sentent perdues dans les différents rôles qu’elles ont. Elles s’oublient, se mettent de côté, s’épuisent à tout vouloir gérer parfaitement. C’était mon propre témoignage dans cette interview ! Avant, je m’épuisais à être une femme parfaite, une mère parfaite, une salariée parfaite… Et j’étais complètement vidée à l’intérieur. Et aussi frustrée de ne pas y arriver, fatiguée de tout donner en permanence, épuisée de mes nuits hachées qui duraient depuis des années (oui, oui, des années !!), dégoûtée de ne plus avoir de vie tout simplement… Plus de place pour mes passions et ce qui me faisait vraiment vibrer, me sentir pleinement vivante. Quand on me demandait si j’allais bien, je ne savais même pas comment répondre. Je disais « ça va super, les filles poussent bien… » OK, mais ce n’est pas la question en fait !! C’est une vraie crise identitaire, souvent nourrie par des injonctions sociétales contradictoires. « Sois une mère comme si tu n’as pas de travail », « sois une salariée comme si tu n’as pas de famille »… Et pourtant, c’est souvent à ce moment-là qu’une transformation est possible. À condition d’oser remettre en question ces schémas qu’on a parfois même du mal à cerner. Comment reprogrammer ses pensées : des outils concrets pour dépasser ses limites Pour se libérer de ses blocages et dépasser ses limites, il ne suffit pas de “penser positif”. Le cerveau, et surtout le subconscient, a besoin d’une intégration sensorielle et émotionnelle plus profonde. La kinésiologie agit en mobilisant le corps et l’esprit simultanément, car elle part du principe que nos schémas émotionnels sont ancrés dans le corps (mémoire cellulaire, système nerveux, etc.). Voici quelques techniques utilisées en kinésiologie : Affirmations positives ;Visualisations ;Mouvements oculaires (mouvement primordial) en forme de 8 ;Stimulation de points énergétiques ;Tapotements temporaux ;Contact fronto-occipital pour libérer l’ancien et ancrer le nouveau. Ces outils permettent une reprogrammation douce du subconscient, qui ouvre la voie à de nouvelles actions. A lire aussi : Faire une pause pour se reconnecter à soi : 3 micro-pratiques qui changent tout (même dans une journée folle) Pourquoi ça marche ? Voici comment chaque technique fonctionne — et ce que la science en dit. Affirmations positives : rééduquer le dialogue intérieur Les affirmations positives (ex. : « Je mérite d’être aimée ») peuvent activer le système de récompense du cerveau et influencer les connexions neuronales à long terme....
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    29 m
  • #009 – Fatigue, douleurs, déséquilibres : Et si ta santé naturelle était la clé de ton empowerment ? – Podcast « Les Ondes Origami »
    May 31 2025
    Tu es fatiguée, mais on te dit que c’est normal ? Tu as mal, mais personne ne t’écoute ? Et si on arrêtait de te faire croire que tout va bien ? Reprendre le pouvoir sur ta santé, c’est peut-être le plus grand acte d’empowerment que tu puisses poser aujourd’hui. Et la bonne nouvelle, c’est que cela ne passe pas forcément par des traitements lourds ou des révolutions spectaculaires. Parfois, c’est un simple retour à toi, à ton rythme, à ton corps. Dans cet article inspiré d’une conversation passionnante avec Sandra Seyler, infirmière et naturopathe, on t’ouvre les portes d’un nouveau regard sur la santé des femmes — un regard plus doux, plus global, plus puissant. Elle nous partage les clés d’une santé naturelle et d’un empowerment féminin ancré dans le vivant, dans l’écoute de soi… Et dans la joie. L’empowerment commence par une reprise de souveraineté sur sa santé Prendre sa santé en main, c’est reprendre sa vie en main. C’est refuser de se contenter de survivre, et choisir de rayonner. C’est comprendre que la fatigue chronique, le stress chronique, les douleurs de règles, les troubles hormonaux… Ne sont ni un chemin, ni une fatalité. On t’a appris à te taire, à supporter, à t’adapter. On a oublié de t’apprendre à écouter ton corps, à honorer ton rythme, à revendiquer ta souveraineté.Il est temps de reprendre ta place. Ton corps, ta santé, ton pouvoir. Loin des discours culpabilisants, Sandra nous invite à redevenir actrices de notre bien-être, à notre rythme. Quand on a un rythme de vie de guerrière et qu’on est tout le temps dans l’action, le stress finit par court-circuiter nos hormones. Et ça se paie. Par des troubles du cycle (infertilité, etc), des insomnies, de l’épuisement… Le déséquilibre hormonal n’est pas une faiblesse. C’est un signal. Un appel à ralentir. Tu n’es pas trop sensible. Tu n’es pas faible. Tu es juste déconnectée d’un savoir que ton corps n’a jamais oublié.Reconnecter à ta santé naturelle, c’est reconnecter à ta puissance de femme. À lire aussi : Faire une pause pour se reconnecter à soi : 3 micro-pratiques qui changent tout (même dans une journée folle) Santé naturelle : un retour aux sources… Validé par la science Sandra commence par rappeler que ce qu’on appelle « médecine alternative » n’a rien de nouveau. Les plantes médicinales, les savoirs ancestraux des femmes, les cycles lunaires… Tout cela fait partie d’un patrimoine culturel ancestral. La sauge, l’achillée, le framboisier… Ces plantes ont toujours été là. Ce sont les femmes qui savaient, qui soignaient, qui transmettaient. La science moderne, dirigée par les hommes, a ensuite fait en sorte de les faire taire. Et aujourd’hui, la science fait marche arrière. Plusieurs études confirment ce que les traditions savaient déjà : les molécules naturelles observées ont des effets comparables à ceux de médicaments de synthèse commercialisés aujourd’hui. Alors, vous allez me dire : si les produits naturels marchent tellement bien, pourquoi ne sont-ils pas plus prescrits, commercialisés et utilisés ? Il faut savoir qu’avant d’être reconnu officiellement pour ses vertus thérapeutiques, un produit à base de plantes médicinales doit passer par un processus d’évaluation rigoureux : études cliniques, analyses de toxicité, observations à long terme. Ces démarches sont longues, coûteuses et nécessitent souvent des financements importants, qui ne sont obtenus que dès lors qu’un brevet peut être déposé. Mais voilà le hic : comme ces remèdes sont issus de traditions anciennes, ils ne peuvent pas faire l’objet de brevets. Autrement dit, aucune entreprise ne peut en tirer une exclusivité commerciale durable, ce qui freine considérablement l’investissement dans la recherche scientifique sur ces produits naturels. Résultat : Malgré des usages empiriques parfois millénaires, de nombreuses plantes peinent encore à trouver leur place dans les protocoles de soin validés par la médecine conventionnelle. Tu pourrais aussi aimer : #006 Arrêter la pilule : comment accompagner son corps en douceur ? – Podcast « Les Ondes Origami » Pourquoi la santé des femmes est souvent mal comprise (et mal soignée) ? Mal de dos, règles douloureuses, fatigue inexpliquée ? Trop souvent, les symptômes féminins sont minimisés, voire psychologisés. La vérité, c’est que tous nos organes sont genrés : le cœur des femmes est différent de celui des hommes, leurs os aussi, leur système hormonal aussi. Et pourtant, on les soigne comme ceux des hommes. Donc nécessairement, si l’on n’obtient pas les « bons » résultats (c’est-à-dire, ceux attendus sur les hommes), on va nous qualifier de maniaco-dépressives, d’hystériques, etc. Ce qui va mener à la consultation d’un autre spécialiste, qui lui aussi, ne va traiter ...
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    42 m
  • #008 – Comment se détacher du regard des autres (et enfin oser être soi) : le chemin inspirant d’une chamane – Podcast « Les Ondes Origami »
    May 19 2025
    Tu sens que tu te brimes pour ne pas déranger. Que tu t’adaptes, encore et encore, pour plaire, être aimée, ou simplement rester dans le cadre. Mais au fond… Tu étouffes.Et si le moment était venu de reprendre le volant de ta vie ? D’arrêter de vivre à travers les yeux des autres ?C’est ce qu’a fait Joëlle Deluntsch, chamane et femme puissante, que j’ai eu la joie d’interviewer dans Les Ondes Origami. Voici ce qu’elle nous partage pour nous aider à retrouver notre souveraineté. g g Une crise existentielle… comme point de départ g Tout a commencé par une simple question :« Mais qui je suis, moi ? » Joëlle raconte comment, un jour, elle a eu le sentiment de vivre une vie qui ne lui appartenait pas : métro, boulot, dodo, déconnexion totale de son essence. Et c’est grâce à son chien, à la nature et à l’écoute de ses ressentis qu’elle a entamé un profond processus de transformation. « La nature m’a enseignée. J’ai commencé à respirer, à écouter… Et j’ai compris que je pouvais vivre autrement. » g Être souveraine : reprendre le pouvoir sur sa vie g Se détacher du regard des autres, c’est avant tout revenir à soi. C’est oser montrer sa lumière autant que ses ombres. C’est ne plus se plier aux attentes, aux injonctions, aux préjugés. « Être souveraine, c’est reprendre le volant de sa vie. C’est oser montrer qui on est, même si ça dérange. » Oui, cela demande du courage. Oui, cela bouscule. Mais c’est la seule voie vers une liberté intérieure profonde. Et d’ailleurs, Joëlle nous dit que nous sommes venus pour bousculer et casser les codes, nous sommes venus pour déranger. Une montée en vibration de notre Terre qui nous permet de montrer pleinement qui nous sommes. ​ Pourquoi c’est si difficile de se détacher du regard des autres, surtout quand on est une femme (et une maman) ? g Le regard des autres pèse souvent plus lourd qu’on ne l’imagine. Joëlle le décrit comme une forme de dépouillement : « Les gens te connaissent d’une certaine manière. Quand tu changes, ils ne te reconnaissent plus. Et ça, ça dérange. » Et quand on est mère, ce poids est encore amplifié par la culpabilité, la peur d’être isolée, la charge mentale. Oser allaiter en public, ralentir, s’écouter, prendre du temps pour soi… Autant d’actes simples qui deviennent subversifs. Ce qui dérange, c’est le naturel. On vit dans un monde où l’on montre des fesses sur les abribus sans aucun problème, mais allaiter en public dérange encore. ​ ​ Vous aimerez peut-être aussi : Pourquoi l’allaitement long devrait être la norme et non l’exception ​ La désobéissance, une clé de transformation ​ Selon Joëlle, le conditionnement principal qu’elle retrouve chez les femmes qu’elle accompagne, c’est l’obéissance. « Ose désobéir. Derrière ce mot, il y a la peur d’être puni, rejeté. Mais aujourd’hui, tu es adulte. Tu peux reprendre ta responsabilité. » Derrière les masques, derrière les “je n’ai pas le choix”, il y a le pouvoir de se choisir. Il ne s’agit pas de tout bouleverser du jour au lendemain, mais de commencer petit. Un pas après un pas, un café en terrasse seule, une décision à contre-courant… Il y a toujours une porte de sortie pour choisir d’être soi et d’oser désobéir aux injonctions. À découvrir de toute urgence : Savoir Dire Non sans Culpabiliser (et sans Déclencher de Drame) ​ Accueillir ses ombres pour mieux rayonner ​ Joëlle le dit magnifiquement : nos ombres sont des lumières qui n’ont pas encore été manifestées. Tant qu’on ne les regarde pas, ces ombres influencent nos choix, nos réactions, notre énergie. Embrasser ses zones d’ombre fait partie du cheminement intérieur vers l’amour et l’acceptation de soi. Acceptons-les telles qu’elles sont pour pouvoir les transcender. « La spiritualité ce n’est pas “cui-cui les petits oiseaux”. C’est aussi crier, pleurer, hurler. C’est oser aller voir la partie blessée de nous. » Et c’est dans le silence, dans l’écoute, dans l’instant présent, que cette guérison peut commencer.Respirer. S’ancrer. Se parler avec amour. Et se reconnecter à son intuition. ​ Les lectrices ont aussi aimé : Faire une pause pour se reconnecter à soi : 3 micro-pratiques qui changent tout ​ Comment se détacher du regard des autres concrètement ? ​ Voici les 5 clés puissantes à retenir de cette rencontre : ​ 1. Revenir à la nature Elle est miroir de ton rythme intérieur. Prends le temps de t’y relier. Checke cet article pour aller explorer cela. ​ 2. Observer tes pensées Ralentis. Demande-toi : “Dans quelle énergie je suis là maintenant ?”. Reviens dans ton bassin et dans tes pieds, sors du mental. Respire. 3. Distinguer la voix du mental de celle de l’intuition Ton âme parle tout bas, et ton mental tout haut. Écoute-la dans le...
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    43 m
  • #007 Comment libérer les mémoires transgénérationnelles pour une maternité apaisée : révélations d’une kinésiologue – Podcast « Les Ondes Origami »
    May 5 2025
    Mémoires transgénérationnelles : et si vos blessures ne vous appartenaient pas totalement ? Et si votre enfant était le miroir d’un passé que vous n’avez jamais vraiment choisi, mais que vous portez encore ? C’est ce que nous explorons dans cette interview profonde et éclairante avec Mélanie Ichtertz, kinésiologue, qui nous dévoile comment repérer et libérer les mémoires transgénérationnelles pour construire une parentalité alignée, apaisée et consciente. Pourquoi la maternité réveille-t-elle nos blessures invisibles ? La maternité est un point de bascule. Un moment de grande intensité physique, émotionnelle et hormonale. Parfois brutale, souvent magique, mais toujours révélatrice. Pour Mélanie, elle agit comme un déclencheur : « On va avoir tendance à rejouer notre propre naissance au moment où on va mettre nos enfants au monde. » C’est ce qui explique que des émotions refoulées ou des mémoires familiales oubliées resurgissent de façon inattendue — et parfois très puissante. Selon Mélanie, elle agit comme un « moment charnière » où notre propre naissance, notre lignée familiale, nos non-dits ressurgissent. Les émotions non exprimées, celles de notre propre histoire ou de nos ancêtres, réapparaissent et cherchent à être entendues. Et ce n’est pas que symbolique : les émotions laissent des traces biologiques. La kinésiologie observe notamment comment les émotions non traitées modifient la physiologie, s’inscrivent dans notre corps, et parfois même dans notre ADN. Les lectrices ont aussi aimé : Le piège du “Je gère” : pourquoi vous finissez en burn-out émotionnel Comment les blessures de nos ancêtres s’impriment dans notre corps Ce qu’on appelle les mémoires transgénérationnelles, ce sont des empreintes émotionnelles laissées par les générations précédentes — peurs, croyances, traumatismes — qui n’ont jamais été digérées. Et, oui, elles se transmettent sans qu’on en ait conscience. « Quand on ne traite pas une émotion, elle laisse une trace dans le corps. Et cette trace peut se transmettre de génération en génération. » Ces blessures de mémoires transgénérationnelles peuvent provenir de notre lignée directe, maternelle ou paternelle, mais aussi de la mémoire collective, notamment en ce qui concerne des traumas historiques (comme les violences faites aux femmes). Mélanie rappelle également que notre cerveau ne distingue pas entre ce que nous vivons, ce que nous nous rappelons ou ce que nous anticipons. Une peur ancienne peut donc se réactiver… Comme si elle était en train de se produire. A lire aussi : Comment Réussir sa Détox (ou Libération) Emotionnelle Nos enfants, ces merveilleux révélateurs des mémoires transgénérationnelles Pourquoi nos enfants viennent-ils appuyer précisément là où ça fait mal ? Parce qu’ils nous obligent à regarder là où on ne veut pas. Mélanie parle d’un effet miroir très puissant : leur comportement vient réveiller nos propres blessures non guéries. « Ils vont appuyer là où on a des choses à régler. » Et souvent, ce qui nous énerve, nous inquiète ou nous bouleverse chez notre enfant, parle en réalité de nous. Mais cela ne signifie pas qu’il faut culpabiliser, au contraire. C’est une invitation à grandir ensemble. D’où l’importance de se questionner : est-ce que cette émotion m’appartient vraiment, ou est-elle héritée de mémoires transgénérationnelles ? Comment différencier ce qui nous appartient de ce qui est hérité des mémoires transgénérationnelles ? La première clé, c’est de travailler sur soi, de se poser des questions. Faire la distinction entre ce qui vient de notre propre histoire, de nos blessures conscientes ou inconscientes, et ce que nous avons hérité, demande du recul. Cela commence par une série de questionnements honnêtes : Pourquoi cette situation me touche-t-elle autant ?Est-ce une valeur personnelle ou une blessure ancienne qui se réveille ?Ce comportement de mon enfant est-il problématique… Ou simplement difficile à vivre POUR MOI ? La clé, c’est de se poser les bonnes questions. L’introspection est le début de toute libération. En kinésiologie, le test musculaire permet d’interroger directement le corps. Le corps ne ment jamais : il révèle les stress mémorisés, même ceux que l’on a oubliés (c’était d’ailleurs mon cas !) ou jamais vécus consciemment. Comment la kinésiologie peut-elle aider à libérer les mémoires transgénérationnelles ? La kinésiologie repose sur un outil clé : le test musculaire. Ce dernier permet d’interroger le corps, véritable mémoire vivante de nos émotions et de notre inconscient. Grâce à cette méthode, il est possible d’identifier ce qui a été enregistré comme stressant, même si cela ne relève pas de souvenirs conscients. Mélanie rappelle que l’inconscient est ...
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  • #006 Arrêter la pilule : comment accompagner son corps en douceur ? – Podcast « Les Ondes Origami »
    Apr 28 2025
    Arrêter la pilule est une étape importante et parfois déroutante dans la vie d’une femme. Qu’il s’agisse d’un projet de grossesse, d’un besoin de se reconnecter à son cycle naturel ou de retrouver un équilibre hormonal, cette transition peut soulever de nombreuses questions. Quels effets attendre ? Comment soutenir son corps ? Quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour une transition en douceur? J’ai interviewé la naturopathe Élodie Braun pour répondre à toutes ces interrogations. Voici un condensé précieux de cet échange et l’interview complète dans cette vidéo : Pourquoi arrêter la pilule peut être une étape bouleversante Pour beaucoup de femmes, la pilule est prescrite dès l’adolescence pour des problématiques d’acné, de cycles irréguliers ou comme moyen de contraception. Or, derrière cette solution souvent perçue comme « pratique », se cache une mise en veille de notre système hormonal. » J’ai été mise sous pilule à l’âge de 16 ans et ça a vraiment changé ma vie parce que j’avais une peau de bébé. En réalité, la pilule n’a pas résolu mes problèmes d’acné, elle les a juste mis sous le tapis et tout est ressorti quand je l’ai arrêtée. » L’arrêt de la pilule vient réveiller ce qui était endormi : cycles, ovulation, mais aussi parfois des déséquilibres non traités. A quoi s’attendre : Les effets les plus fréquents après l’arrêt de la pilule Quels sont les effets positifs de l’arrêt de la pilule contraceptive ? Les effets positifs de l’arrêt de la pilule sont : Arrêt des poussées d’acné (si celle-ci a été induite par la prise de la pilule)Humeur plus stablePerte de poidsRetour de la libidoReconnexion à ses émotions et son intuition Quels sont les effets secondaires de l’arrêt de la pilule contraceptive ? Les effets négatifs de l’arrêt de la pilule sont : Poussées d’acné (effet rebond fréquent si l’acné existait avant la prise de pilule)Chute de cheveuxRetard ou absence temporaire de règles (aménorrhée)Irrégularité du cycleSaignements irréguliers La chute de cheveux est parfois constatée après l’arrêt de la pilule, du fait de la chute des hormones Comment fonctionne la pilule et pourquoi elle bouleverse notre équilibre hormonal ? La majorité des pilules sont œstro-progestatives. Elles bloquent l’ovulation, modifient la glaire cervicale, et atrophient l’endomètre. Résultat : le cycle naturel est mis sur pause. On met nos organes au repos. À l’arrêt, il faut parfois plusieurs mois au corps pour retrouver un fonctionnement autonome. C’est aussi la raison pour laquelle les règles sous pilule ne sont pas de vraies règles : ce sont des saignements de privation, comme le rappelle justement Elodie. Et d’ailleurs, étant donné que ces saignements ne sont pas de véritables saignements de règles, ils ne servent à rien, comme le démontre le Dr Martin Winckler. La vérité, c’est que la pilule crée un état hormonal similaire à celui de la grossesse : nous ne sommes pas dans notre état normal ! « Les hormones contenues dans une pilule sont 20 à 50 fois supérieures à ce que nous sécrétons habituellement. » Elodie En imposant un état hormonal artificiel proche de la grossesse, la pilule peut anesthésier le désir. Ce n’est pas un bug, c’est un effet connu. Il est donc tout à fait logique que certaines femmes ressentent une baisse de libido en la prenant — un phénomène d’autant plus fréquent chez celles qui ont déjà eu un enfant. Pourtant, on continue à présenter ce choix comme une évidence pour les femmes, sans les prévenir des conséquences sur leur libido, leur vitalité, leur relation à leur corps. Et si on remettait la question du consentement éclairé au cœur de la contraception ? Ce paradoxe soulève une autre question légitime : à quoi bon une contraception si le désir s’éteint en chemin ? Combien de temps pour retrouver un cycle naturel après l’arrêt de la pilule ? On estime qu’en moyenne, le retour des règles survient 3 mois après l’arrêt. Toutefois, c’est une moyenne ! Certaines verront leur règles arriver plus tôt, alors que chez d’autres, cela prendra plus de temps. Pour tomber enceinte, le délai est généralement un peu plus long : cela peut aller de 7 mois à 1 an. Ce délai de retour des règles dépend principalement : De la durée de prise de la pilule ;De l’hygiène de vie ;Du stress ;Des antécédents familiaux. Comment tomber enceinte rapidement après l’arrêt de la pilule et comment accompagner son corps dans cette transition ? Si le projet est de concevoir, il est essentiel de : Prendre le temps d’examiner son terrain ; Combler les carences induites par la pilule ;Soutenir le foie dans la détoxification hormonale ;Réduire le stress et adopter une bonne hygiène de vie ;Observer son cycle (température, glaire, symptômes…...
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