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Les Ondes Origami

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Le podcast qui tisse les liens entre maternité, féminité et énergie, et t’aide à révéler la femme puissante, inspirante et lumineuse que tu es vraimentCopyright Ana (Origami Mama) Crianza y Familias Desarrollo Personal Relaciones Éxito Personal
Episodios
  • Relation toxique : 6 clés pour s’en libérer et se reconstruire vraiment
    Dec 18 2025
    Ce sujet est né d’une interview… Et de deux trajectoires radicalement différentes. Exit les articles théoriques sur la relation toxique. Sylvie, de La Fée Mélisande, est une femme (et une mère) marquée par plusieurs relations amoureuses avec des manipulateurs. Et comme moi, elle a grandi dans un environnement relationnel toxique, aux côtés d’un pervers narcissique. Je n’ai pas “découvert” la manipulation à l’âge adulte.Je l’ai respirée enfant. Très tôt, j’ai compris.Très tôt, j’ai appris à me barricader. Sylvie, elle, a aimé profondément.Elle a cru à la réparation, au dialogue, au changement. Plusieurs fois.Et elle en a payé le prix. Deux vécus.Un même sujet central : la relation toxique, l’emprise psychologique, et la reconstruction. Pour voir l’interview complète, c’est juste ici : Qu’est-ce qu’une relation toxique exactement ? Une relation toxique, ce n’est pas juste une « relation compliquée » ou conflictuelle. Une relation toxique, c’est une relation dans laquelle l’un des partenaires exerce un pouvoir destructeur sur l’autre — par des critiques constantes, des manipulations, des mensonges, de l’isolement émotionnel, du chantage, des reproches, etc. Ça peut être un parent, un ami, un partenaire, un collègue… Ce n’est pas réservé aux couples, et ni aux hommes d’ailleurs, comme on aurait tendance à le croire. Ce qui distingue une relation “difficile” d’une relation “toxique”, c’est la constance et la récurrence des comportements nocifs, avec une volonté de nuire et de vampiriser. La notion de vampirisation est essentielle dans la caractérisation d’une relation toxique. C’est un schéma de comportement qui vise à te voler continuellement différentes choses : ton énergie, ta vitalité, ton temps, tes relations, ta réussite (par exemple, professionnelle, etc), … Plus la relation va, plus tu te sens vidée, et plus ton partenaire semble s’en nourrir. Quels sont les signes d’une relation toxique ? C’est l’une des requêtes les plus tapées sur Google : comment savoir si je suis dans une relation toxique ? On reconnaît une relation toxique (qu’il s’agisse d’un couple ou non) par ces signes caractéristiques : tu doutes constamment de toi ;tu te justifies en permanence ;tes émotions sont minimisées ou retournées contre toi ;tu te sens tout le temps coupable, confuse et épuisée ;tu te conformes en permanence pour éviter le conflit ;tu as peur de dire non ;tu adaptes ton comportement par peur ;tu perds progressivement ta liberté intérieure ;tu doutes de tes perceptions ;tu ne te sens jamais “légitime” ;la confusion est constante ;tu te sens dépendante de ton partenaire ;tu fais passer ses besoins avant les tiens ;tu t’excuses… même quand tu n’as rien fait. Sylvie l’explique très clairement dans l’interview : « Dans une relation toxique, tu n’es jamais vraiment toi et tu n’as plus rien à toi. En fait, on te prend ta vie. » A SAVOIR : La toxicité ne se voit pas toujours de l’extérieur. Elle se ressent de l’intérieur. Personnellement, enfant, j’ai vite compris une chose : quand le climat est tout le temps imprévisible, ça sent mauvais. Le corps se met en alerte. Et cette alerte peut devenir un mode de fonctionnement délétère. Manipulateur, personne toxique et pervers narcissique : quelle différence ? Est-ce la même chose ? Non — et c’est important de le dire. Toutes les personnes toxiques ne sont pas perverses narcissiques.Mais toutes les relations avec un pervers narcissique sont toxiques. Une personne toxique peut blesser sans être pervers narcissique (par exemple, un époux violent). Un pervers narcissique, lui, utilise la manipulation comme système pour arriver à ses fins, quelles qu’elles soient (besoin de pouvoir, d’être admiré, etc). Sylvie le dit très justement : le manipulateur installe un climat de peur, de silence, de punition ;il alterne séduction et rejet ;il inverse la culpabilité ;il pousse l’autre à douter de sa réalité. La relation toxique est un terme générique pour désigner un type de relation destructive et déséquilibrée entre 2 partenaires, mais à l’intérieur de cela, il existe plusieurs types de profils de personnes toxiques (dont les pervers narcissiques font partie). A RETENIR : Là où une personne toxique peut être maladroite ou blessée, le manipulateur, lui, agit par stratégie. Toutes les relations toxiques ne relèvent pas du pervers narcissique,mais toutes abîment l’estime de soi. Quelles sont les conséquences d’une relation toxique ? La toxicité ne laisse pas toujours de cicatrices visibles — mais l’impact psychique, émotionnel, parfois même physique, peut durer des années. C’est ici que beaucoup de femmes se reconnaissent. Une relation toxique entraîne souvent : fatigue chroniquehypervigilancetroubles du ...
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    1 h y 9 m
  • Comment retrouver la motivation à faire du sport : 7 clés pour passer à l’action (et aimer ça !)
    Aug 11 2025
    Comment retrouver la motivation à faire du sport alors que tu es épuisée par ton bébé ? Tu sais que bouger te ferait du bien… Mais rien à faire : la motivation à faire du sport joue à cache-cache. Entre la fatigue, le manque de temps et parfois la culpabilité, le simple fait d’enfiler des baskets peut ressembler à gravir l’Everest. La bonne nouvelle ? La motivation, ça se cultive. Et pas en s’imposant des règles strictes ou des entraînements punitifs, mais en créant un lien positif et durable avec le mouvement. Voici 7 clés concrètes pour y arriver, inspirées de mon échange avec Chérhine Saïah, experte en mouvement thérapeutique. Clé n°1 pour retrouver la motivation à faire du sport : Reprends contact avec ta féminité et retrouve ton corps Après un accouchement, une période d’épuisement ou un gros changement de vie, on peut se sentir déconnectée de son corps, comme s’il ne nous appartenait plus. Retrouver la motivation à faire du sport commence souvent par se réapproprier ses sensations : la fluidité, la souplesse, l’ancrage… Ce retour au corps n’est pas seulement physique : il impacte aussi ta vie intime, ton estime de toi et l’équilibre de toute la famille. Quand une femme se sent bien dans son corps, elle rayonne, et cet apaisement se diffuse autour d’elle. Commence par des mouvements doux qui sollicitent le bassin, la respiration et la posture. Ce sont des portes d’entrée simples vers plus de vitalité… Et plus de plaisir. Clé n°2 pour retrouver la motivation à faire du sport : Change ta définition du sport Oublie l’image de la salle bruyante, des haltères, les séances à transpirer sa mère et celles où tu tournes de l’œil pendant une heure (avec des lendemains difficiles !). Le sport, c’est avant tout du mouvement. Et ce mouvement peut être simple, joyeux et intégré à ton quotidien : marcher avec ton bébé, danser dans ta cuisine, respirer profondément, ou même faire quelques exercices en te brossant les dents ou en faisant la vaisselle. Astuce : commence par 2 minutes. Oui, juste deux, chrono en main. C’est assez pour créer un déclic sans te décourager. Faire à peine quelques petites minutes d’exercice par jour, c’est souvent plus efficace (et plus durable) qu’une grosse séance une fois toutes les deux semaines. Clé n°3 pour retrouver la motivation à faire du sport : Écoute ton corps La vraie motivation à faire du sport ne vient pas de la pression extérieure, mais ce que tu ressens à l’intérieur. Observe : es-tu plutôt attirée par quelque chose de doux (yoga, pilates, stretching, nage…) ou d’énergique (zumba, cardio, danse, running…) ? STOP au dogmes et aux « il faut que ». Pour retrouver la motivation à faire du sport, il faut arrêter de voir l’activité physique comme une obligation. Comme pour l’alimentation, la clé est de te reconnecter à ton intuition. Quand tu choisis une activité qui te plaît vraiment, la motivation devient naturelle. Rappelle-toi : tu n’es pas paresseuse, tu as juste été (TRES) ennuyée par le sport que tu faisais jusqu’alors, ce qui s’est inscrit dans tes souvenirs et ressentis. Tu aimeras peut-être : Kundalini Yoga : 5 postures énergisantes (rapidement et sans café !) Clé n°4 pour retrouver la motivation à faire du sport : Ramène du plaisir et de la joie dans la pratique Le plaisir et la joie sont le carburant naturel de la motivation. Si tu aimes ce que tu fais, tu n’as plus besoin de te forcer. Plus tu associeras ton activité à de la joie, plus ton cerveau réclamera ce moment. En plus, on peut remettre de la joie dans quasiment tout ce qu’on fait, et le sport n’en fait pas exception ! Pour ça, mise sur : Une playlist qui te donne envie de bouger ;Un cadre qui t’inspire (parc, bord de mer, salon cosy…) ;Des activités variées pour éviter la lassitude… Souviens-toi : discipline + plaisir = habitude durable. A lire : Comment s’organiser pour (ENFIN !) profiter de la vie ? Clé n°5 pour retrouver la motivation à faire du sport : Ancrer un objectif positif La motivation qui dure ne vient pas de la peur ou de la culpabilité.Si tu fais du sport pour ne pas grossir, ne pas tomber malade ou ne pas te sentir mal, ton cerveau associe inconsciemment le sport à quelque chose de négatif. Inverse la logique : choisis un objectif positif qui te fait vibrer. Exemples : « Je bouge pour me sentir zen », « Je veux avoir plus d’énergie pour jouer avec mes enfants », « Je veux me sentir forte et fière de moi », « Je veux me sentir belle et rayonner », « Je veux prendre soin de moi » … Cette simple bascule change ton état d’esprit… Et ton envie de passer à l’action. A checker aussi : Comment prioriser son bien-être : un guide pour les mamans Clé n°6 pour retrouver la motivation à faire du sport : Être accompagnée et sortir de l’isolement L’...
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    1 h
  • Comment perdre du poids (sans se priver) pour enfin recommencer à aimer son corps ?
    Jun 28 2025
    Je crois que je n’ai jamais connu ma mère autrement que sous régime pour essayer de perdre du poids. Avec des régimes divers et variés, et des résultats plutôt pas très concluants. Pendant des années, j’ai cru que perdre du poids, c’était une affaire de volonté. De discipline. De calculs.Et pourtant… Plus elle contrôlait, plus elle craquait. Plus elle se privait, plus elle se détestait. Et si perdre du poids n’était pas une question de volonté… Mais une question d’écoute ? Pas une punition, mais un chemin de reconnexion. Pas une guerre contre ton corps, mais un acte d’amour envers lui. C’est tout le propos de cette rencontre avec Jessica, fondatrice du blog Madame Paleo, qui a transformé sa vie (et celle de son entourage) grâce à une alimentation anti-inflammatoire et intuitive. Un témoignage vibrant qui bouscule les croyances, déconstruit les diktats… Et donne des clés concrètes pour perdre du poids sans se priver, sans se punir, sans s’éteindre. Tout a commencé par un choc En 2020, Jessica apprend qu’elle a un cancer du sein. C’est le basculement. En plus des traitements classiques, elle cherche comment soutenir son corps autrement. Elle découvre alors le pouvoir de l’alimentation anti-inflammatoire. « Je mangeais des salades, mais aussi des frites, des pizzas… Je pensais manger équilibré. Mais j’étais tout le temps fatiguée, j’avais de l’acné, des maux de tête. » Elle change son alimentation, et en quelques mois, elle constate des transformations spectaculaires : peau plus nette, regain d’énergie, meilleure humeur. Son mari, qui la suit dans son régime anti-inflammatoire pour la soutenir, perd du poids sans efforts. Leur entourage le remarque… « On nous demandait si on était partis en vacances, parce qu’on avait l’air bronzés. En fait, on n’était pas du tout partis en vacances ou bronzés, on avait juste bonne mine ! » Perdre du poids, c’est facile. Le garder, c’est autre chose Jessica le dit sans détour : perdre du poids est facile, mais le garder durablement, c’est là que tout se joue. Elle explique que dans les premiers jours d’un régime classique, ce qu’on perd, ce n’est pas de la graisse… Mais de l’eau et du muscle. Ce qui se passe, c’est que notre corps vide ses réserves de glycogène en premier, et celles-ci sont principalement contenues dans l’eau. Puis il ralentit son métabolisme car il est carencé en nutriments, et la seule chose qui l’aide à tenir est le gras. Donc la dernière chose qu’il va faire, en situation de privation, est de perdre de la graisse. Et c’est quand on recommence à manger normalement (ce qui est inévitable et heureusement d’ailleurs !), qu’il refait des stocks en prévision de la prochaine famine. Généralement, avec un petit surplus en bonus ! C’est le fameux « effet yoyo ». C’est là qu’intervient une idée-clé : il ne faut pas manger moins, mais manger mieux. À retenir : Perdre du poids durablement, ce n’est pas réduire les calories à tout prix. C’est nourrir son corps intelligemment. Manger intuitivement : ça veut dire quoi, concrètement ? Jessica propose une approche simple, presque évidente : manger quand on a faim, s’arrêter quand on n’a plus faim, et se faire plaisir. Loin d’être une théorie perchée, l’alimentation intuitive est un retour au bon sens corporel, qui utilise nos 5 sens pour nous ramener du plaisir dans l’assiette : Poser sa fourchette ;Manger sans écran ;Savourer en pleine conscience ;Soigner la présentation des assiettes ;Varier les textures et les couleurs ;Ajouter des épices, des graines, des herbes ;Repérer les vrais signaux de satiété (et pas ceux dictés par l’assiette, l’horloge ou la balance). Jessica propose aussi une grille pour repérer si ton alimentation est guidée par la peur : Tu choisis une salade « parce qu’il faut » ;Tu culpabilises après un plaisir ;Tu ranges les aliments en « bons » ou « mauvais » sans nuancer ;Tu te pèses pour « gagner » le droit de manger ; À l’inverse, manger avec joie, c’est : Se sentir libre ;Avoir du plaisir pendant ET après le repas ;Ne pas ruminer et culpabiliser après manger. Si tu te reconnais, pas de panique. Ce n’est pas toi le problème. C’est le conditionnement. Jessica rappelle combien les femmes ont appris à se contenir, se maîtriser, se juger… Les lectrices ont aussi aimé : #008 – Comment se détacher du regard des autres (et enfin oser être soi) : le chemin inspirant d’une chamane Pourquoi les femmes culpabilisent-elles beaucoup de manger ? « On a cette croyance qu’une femme doit se contrôler et contrôler tout son corps : ses humeurs, ses émotions, son appétit… De manière générale, une femme ne doit pas « prendre beaucoup de place » » Le poids, chez les femmes, est rarement neutre. Il est chargé de jugements, d’...
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    32 m
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