Episodios

  • Permis de séjour UE de longue durée et exigence de revenus _ quand le tribunal administratif confirme le refus_
    Mar 28 2026
    Permis de séjour UE de longue durée et exigence de revenus : quand le tribunal administratif confirme le refus Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast « Droit de l’Immigration ».
    Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous parlons d’une décision du Tribunal administratif régional pour le Piémont, publiée le 11 mars 2026, qui aborde une question très importante en droit de l’immigration : les exigences économiques nécessaires pour obtenir le permis de séjour UE pour résidents de longue durée et pour renouveler un permis de séjour pour travail salarié. L’affaire concerne un ressortissant étranger qui avait présenté à la Questure de Turin deux demandes distinctes. D’une part, il avait demandé la délivrance du permis de séjour UE pour résidents de longue durée et, d’autre part, le renouvellement de son permis de séjour pour travail salarié. La Questure avait toutefois rejeté les deux demandes. Le requérant a contesté cette décision devant le tribunal administratif, soutenant que l’évaluation de l’administration était erronée. Selon la Questure, cependant, la condition de revenu n’était pas remplie. Les documents fiscaux montraient en effet que les revenus déclarés pour les années fiscales 2019 et 2020 étaient inférieurs au montant de l’allocation sociale, qui constitue le seuil minimum requis par la loi pour la délivrance du permis de séjour de longue durée. En outre, certaines fiches de paie produites par le requérant au cours de la procédure judiciaire ne trouvaient pas de correspondance dans les registres électroniques des présences liés au compte d’assurance INAIL, tandis que la capacité économique de l’employeur apparaissait également incertaine en raison du retard dans la présentation des déclarations fiscales de l’entreprise. Le tribunal a estimé que ces évaluations étaient adéquatement motivées et a observé que le requérant n’avait pas fourni d’éléments supplémentaires démontrant une amélioration de sa situation professionnelle dans les années suivantes. Un autre argument du recours concernait l’absence de traduction de la décision administrative dans la langue d’origine du requérant. Le tribunal a également rejeté ce moyen, rappelant que l’absence de traduction ne rend pas automatiquement la décision illégale, mais peut éventuellement seulement avoir des effets sur les délais pour introduire un recours juridictionnel. Pour ces raisons, le Tribunal administratif régional pour le Piémont a rejeté le recours, confirmant la légalité de la décision adoptée par la Questure. Cette décision est importante car elle rappelle un principe fondamental du droit de l’immigration : l’exigence de revenus constitue une condition essentielle tant pour le renouvellement d’un permis de séjour pour travail que, surtout, pour l’obtention du permis de séjour UE pour résidents de longue durée. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast « Droit de l’Immigration ».
    À très bientôt pour un nouvel épisode.

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  • Medical Treatment Permit and Work: Council of State Reopens Conversion After the Cutro Decree
    Mar 28 2026
    Medical Treatment Permit and Work: Council of State Reopens Conversion After the Cutro Decree Welcome to a new episode of the podcast Immigration Law. I am attorney Fabio Loscerbo. Today we examine a very important decision of the Italian Council of State, issued on March 20, 2026, Third Section, number 2397 of 2026, concerning case with general register number 6436 of 2025 . The case concerns a foreign national holding a residence permit for medical treatment who applied for its conversion into a work permit. The Police Headquarters of Florence declared the application inadmissible, applying the new rules introduced by the so-called Cutro Decree, that is decree-law number 20 of 2023, converted into law number 50 of 2023, which removed the possibility of converting this type of permit. The Administrative Court of Tuscany confirmed this approach, stating that after the reform such conversion is no longer allowed. However, the Council of State takes a completely different position. The key issue is the interpretation of Article 7, paragraph 2, of the Cutro Decree, namely the transitional provision. According to the Council of State, the reference to “applications submitted” before the entry into force of the reform concerns the original application for the residence permit, not the later application for conversion. And this changes everything. It means that if the medical treatment permit was requested before May 6, 2023, the previous legal framework still applies, including the possibility of conversion into a work permit. The Council of State clearly states that the “previous legal regime” must be interpreted broadly, including the possibility of conversion as an integral part of the residence permit system . The decision is grounded on fundamental principles: protection of the right to health, protection of private and family life under Article 8 of the European Convention on Human Rights, and the principle of legitimate expectations. In other words, a foreign national cannot be penalized by a change in the law when their legal position was formed under a different regulatory framework. In conclusion, the Council of State upholds the appeal and annuls the decision of the Police Headquarters. This ruling has a significant practical impact, because it reopens an interpretative space that seemed to be closed after the Cutro Decree, especially for those who obtained their permits before the reform. And it reaffirms a fundamental principle: transitional rules must be interpreted in a way that protects fundamental rights, not restricts them. Thank you for listening. See you in the next episode of Immigration Law.

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  • العنوان: تصريح الإقامة للعلاج الطبي والعمل: مجلس الدولة يعيد فتح إمكانية التحويل بعد مرسوم كوترو
    Mar 28 2026
    العنوان: تصريح الإقامة للعلاج الطبي والعمل: مجلس الدولة يعيد فتح إمكانية التحويل بعد مرسوم كوترو مرحبًا بكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. أنا المحامي فابيو لوسيربو. اليوم نحلل حكمًا مهمًا جدًا صادرًا عن مجلس الدولة الإيطالي بتاريخ 20 مارس 2026، الدائرة الثالثة، رقم 2397 لسنة 2026، والمتعلق بالقضية ذات الرقم العام 6436 لسنة 2025 . تتعلق القضية بمواطن أجنبي كان يحمل تصريح إقامة لأسباب علاجية، وطلب تحويله إلى تصريح إقامة للعمل. لكن مديرية الشرطة في فلورنسا اعتبرت الطلب غير مقبول، استنادًا إلى القواعد الجديدة التي أدخلها ما يُعرف بمرسوم كوترو، أي المرسوم بقانون رقم 20 لسنة 2023، الذي تم تحويله إلى القانون رقم 50 لسنة 2023، والذي ألغى إمكانية تحويل هذا النوع من التصاريح. وقد أيدت المحكمة الإدارية الإقليمية في توسكانا هذا التوجه، معتبرة أن التحويل لم يعد ممكنًا بعد الإصلاح. لكن مجلس الدولة تبنّى موقفًا مختلفًا تمامًا. النقطة الأساسية في الحكم هي تفسير المادة 7، الفقرة 2، من مرسوم كوترو، أي القاعدة الانتقالية. ووفقًا لمجلس الدولة، فإن الإشارة إلى “الطلبات المقدمة” قبل دخول القانون حيز التنفيذ لا تتعلق بطلب التحويل، بل بالطلب الأصلي للحصول على تصريح الإقامة. وهذا يغيّر كل شيء. فإذا كان تصريح الإقامة للعلاج الطبي قد طُلب قبل 6 مايو 2023، فإن النظام القانوني السابق يظل ساريًا، بما في ذلك إمكانية تحويله إلى تصريح عمل. وقد أوضح مجلس الدولة أن “النظام السابق” يجب تفسيره بشكل واسع، بحيث يشمل أيضًا إمكانية التحويل كجزء أساسي من النظام القانوني لتصاريح الإقامة . ويستند الحكم إلى مبادئ أساسية قوية، منها حماية الحق في الصحة، وحماية الحياة الخاصة والعائلية وفقًا للمادة 8 من الاتفاقية الأوروبية لحقوق الإنسان، وكذلك مبدأ الثقة المشروعة. بمعنى آخر، لا يجوز معاقبة الأجنبي بسبب تغيير في القانون إذا كانت وضعيته القانونية قد نشأت في ظل نظام قانوني سابق. وفي الختام، قبل مجلس الدولة الاستئناف وألغى قرار مديرية الشرطة. هذا الحكم له أثر عملي كبير، لأنه يعيد فتح مجال تفسيري كان يُعتقد أنه قد أُغلق بعد مرسوم كوترو، خاصة بالنسبة لمن حصلوا على تصاريحهم قبل الإصلاح. كما يؤكد مبدأ أساسيًا: يجب تفسير القواعد الانتقالية بطريقة تحمي الحقوق الأساسية، لا أن تقيدها. شكرًا لكم على الاستماع. نلقاكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة.







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  • Permis pour soins médicaux et travail : le Conseil d’État rouvre la conversion après le décret Cutro
    Mar 28 2026
    Permis pour soins médicaux et travail : le Conseil d’État rouvre la conversion après le décret Cutro Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous analysons une décision très importante du Conseil d’État italien, rendue le 20 mars 2026, Troisième Section, numéro 2397 de 2026, relative à la procédure portant le numéro de rôle général 6436 de 2025 . L’affaire concerne un ressortissant étranger titulaire d’un titre de séjour pour soins médicaux qui avait demandé sa conversion en permis de séjour pour travail salarié. La Questura de Florence avait déclaré la demande irrecevable, en appliquant la nouvelle réglementation introduite par le décret Cutro, c’est-à-dire le décret-loi numéro 20 de 2023, converti en loi numéro 50 de 2023, qui a supprimé la possibilité de convertir ce type de titre. Le Tribunal administratif régional de Toscane avait confirmé cette position, en considérant qu’après la réforme, la conversion n’était plus possible. Mais le Conseil d’État adopte une approche complètement différente. Le point central de la décision est l’interprétation de l’article 7, paragraphe 2, du décret Cutro, c’est-à-dire la disposition transitoire. Selon le Conseil d’État, la référence aux « demandes présentées » avant l’entrée en vigueur de la réforme concerne la demande initiale de titre de séjour, et non la demande ultérieure de conversion. Et cela change tout. Cela signifie que si le permis pour soins médicaux a été demandé avant le 6 mai 2023, l’ancienne réglementation continue de s’appliquer, y compris la possibilité de conversion en permis de travail. Le Conseil d’État précise clairement que la « discipline antérieure » doit être interprétée de manière large, en incluant la convertibilité comme élément structurel du régime du titre de séjour . La décision repose sur des principes fondamentaux : la protection du droit à la santé, la protection de la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que le principe de confiance légitime. Autrement dit, un étranger ne peut pas être pénalisé par un changement de législation lorsque sa situation juridique s’est constituée sous un régime antérieur. En conclusion, le Conseil d’État accueille l’appel et annule la décision de la Questura. Cette décision a un impact concret très important, car elle rouvre un espace d’interprétation qui semblait fermé après le décret Cutro, notamment pour les titulaires de permis obtenus avant la réforme. Et elle réaffirme un principe fondamental : les dispositions transitoires doivent être interprétées de manière à protéger les droits fondamentaux, et non à les restreindre. Merci de votre attention. À bientôt pour un nouvel épisode de Droit de l’immigration.

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  • Permiso por motivos médicos y trabajo: el Consejo de Estado reabre la conversión tras el Decreto Cutro
    Mar 28 2026
    Permiso por motivos médicos y trabajo: el Consejo de Estado reabre la conversión tras el Decreto Cutro Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una sentencia muy importante del Consejo de Estado italiano, dictada el 20 de marzo de 2026, Sección Tercera, número 2397 de 2026, relativa al procedimiento con número de registro general 6436 de 2025 . El caso se refiere a un ciudadano extranjero titular de un permiso de residencia por motivos médicos que había solicitado su conversión en un permiso de trabajo por cuenta ajena. La Jefatura de Policía de Florencia declaró la solicitud inadmisible, aplicando la nueva normativa introducida por el llamado Decreto Cutro, es decir, el decreto-ley número 20 de 2023, convertido en ley número 50 de 2023, que eliminó la posibilidad de convertir este tipo de permisos. El Tribunal Administrativo Regional de Toscana confirmó esta interpretación, afirmando que tras la reforma la conversión ya no era posible. Sin embargo, el Consejo de Estado adopta una posición completamente distinta. El punto central de la decisión es la interpretación del artículo 7, apartado 2, del Decreto Cutro, es decir, la norma transitoria. Según el Consejo de Estado, la referencia a las “solicitudes presentadas” antes de la entrada en vigor de la reforma se refiere a la solicitud original del permiso, y no a la posterior solicitud de conversión. Y esto cambia todo. Significa que si el permiso por motivos médicos fue solicitado antes del 6 de mayo de 2023, sigue aplicándose la normativa anterior, que permitía su conversión en permiso de trabajo. El Consejo de Estado afirma de forma clara que la “normativa previa” debe interpretarse de manera amplia, incluyendo la posibilidad de conversión como parte integrante del régimen jurídico del permiso . La decisión se fundamenta en principios muy sólidos: la protección del derecho a la salud, la protección de la vida privada y familiar conforme al artículo 8 del Convenio Europeo de Derechos Humanos, y el principio de confianza legítima. En otras palabras, un extranjero no puede ser perjudicado por un cambio normativo cuando su situación jurídica se ha formado bajo una normativa anterior. En conclusión, el Consejo de Estado estima el recurso y anula la decisión de la Jefatura de Policía. Esta sentencia tiene un impacto práctico muy relevante, porque reabre un espacio interpretativo que parecía cerrado tras el Decreto Cutro, especialmente para quienes obtuvieron su permiso antes de la reforma. Y reafirma un principio fundamental: las normas transitorias deben interpretarse de forma que protejan los derechos fundamentales, no que los restrinjan. Gracias por su atención. Nos vemos en el próximo episodio de Derecho de Inmigración.

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  • Permesso per cure mediche e lavoro: il Consiglio di Stato riapre alla conversione dopo il Decreto Cutro
    Mar 28 2026
    Permesso per cure mediche e lavoro: il Consiglio di Stato riapre alla conversione dopo il Decreto Cutro Benvenuti a un nuovo episodio del podcast Diritto dell’Immigrazione. Io sono l’avvocato Fabio Loscerbo. Oggi analizziamo una sentenza molto importante del Consiglio di Stato, pubblicata il 20 marzo 2026, Sezione Terza, numero 2397 del 2026, relativa al procedimento con ruolo generale numero 6436 del 2025 . Il caso riguarda un cittadino straniero titolare di un permesso di soggiorno per cure mediche che aveva chiesto la conversione in permesso per lavoro subordinato. La Questura di Firenze aveva dichiarato l’istanza inammissibile, applicando la nuova disciplina introdotta dal Decreto Cutro, cioè il decreto-legge numero 20 del 2023, convertito nella legge numero 50 del 2023, che ha eliminato la convertibilità di questi titoli. Il TAR Toscana aveva confermato questa impostazione, sostenendo che dopo la riforma la conversione non è più possibile. Ma il Consiglio di Stato ribalta completamente la prospettiva. Il punto centrale della decisione è l’interpretazione dell’articolo 7, comma 2, del Decreto Cutro, cioè la norma transitoria. Secondo il Consiglio di Stato, il riferimento alle “istanze presentate” riguarda la domanda originaria del permesso e non la successiva domanda di conversione. E questo cambia completamente il quadro. Significa che se il permesso per cure mediche è stato richiesto prima del 6 maggio 2023, continua ad applicarsi la disciplina previgente, che consentiva la conversione in lavoro. Il Consiglio di Stato chiarisce che la “disciplina previgente” comprende anche la possibilità di conversione, quale elemento strutturale del regime del titolo di soggiorno . La decisione si fonda su principi molto solidi: tutela del diritto alla salute, tutela della vita privata e familiare ai sensi dell’articolo 8 CEDU, e principio del legittimo affidamento. In sostanza, lo straniero non può essere penalizzato da un mutamento normativo sopravvenuto, quando ha maturato la propria posizione giuridica sotto una disciplina diversa. Conclusione: il Consiglio di Stato accoglie l’appello e annulla il provvedimento della Questura. Questa sentenza ha un impatto concreto rilevante, perché riapre uno spazio interpretativo che sembrava chiuso dopo il Decreto Cutro, soprattutto per tutti i titolari di permessi rilasciati prima della riforma. E soprattutto, rimette al centro un principio semplice: le norme transitorie vanno interpretate in modo coerente con i diritti fondamentali, non in modo restrittivo. Grazie per l’ascolto. A presto con un nuovo episodio di Diritto dell’Immigrazione.

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  • Signalement Schengen : lorsqu’il ne suffit pas pour refuser un titre de séjour
    Mar 28 2026
    Signalement Schengen : lorsqu’il ne suffit pas pour refuser un titre de séjour Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Dans cet épisode, nous abordons une question centrale dans la pratique administrative : le signalement Schengen et sa portée juridique dans les procédures relatives au séjour des ressortissants étrangers. La référence est un arrêt récent du Consiglio di Stato, Section Troisième, publié le 22 janvier 2026, concernant la procédure inscrite au rôle général numéro 8865 de 2023 . Cette décision permet de préciser un principe fondamental : l’existence d’un signalement dans le système d’information Schengen ne peut pas, à elle seule, justifier automatiquement un refus. Le signalement Schengen constitue un instrument de coopération entre États membres, régi par la Convention de Schengen. Toutefois, dans le cadre d’une procédure administrative, ce qui importe n’est pas uniquement la présence du signalement, mais la raison concrète qui a conduit à son inscription. C’est précisément sur ce point que la décision intervient. Dans l’affaire examinée, l’administration avait fondé son refus exclusivement sur la présence d’un signalement émis par un autre État membre, sans procéder à une analyse des motifs sous-jacents et sans vérifier son actualité, alors même que ce signalement avait été révoqué ou non renouvelé. Le Conseil d’État souligne que les signalements Schengen peuvent avoir des fondements très différents. Ils peuvent être liés à des considérations de sécurité ou à des infractions pénales, mais ils peuvent également découler de situations purement administratives, telles qu’une entrée irrégulière sur le territoire d’un État membre. En l’absence d’une vérification concrète de ces éléments, l’utilisation du signalement comme unique fondement du refus révèle un défaut d’instruction et une insuffisance de motivation. La conséquence est claire : le signalement Schengen doit faire l’objet d’une appréciation individualisée, tenant compte de son origine, de sa nature et de sa validité actuelle. Cette décision s’inscrit dans une approche plus large du droit administratif, qui exige une motivation réelle et une instruction complète, excluant toute logique d’automaticité. Merci de votre attention. À très bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration.

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  • Segnalazione Schengen: quando non basta per negare il permesso di soggiorno
    Mar 28 2026
    Segnalazione Schengen: quando non basta per negare il permesso di soggiorno Benvenuti a un nuovo episodio del podcast Diritto dell’Immigrazione. Io sono l’avvocato Fabio Loscerbo. In questo episodio affrontiamo un tema che, nella prassi amministrativa, assume un rilievo decisivo: la segnalazione Schengen e il suo utilizzo nei procedimenti che riguardano il soggiorno dello straniero. Il riferimento è alla sentenza del Consiglio di Stato, Sezione Terza, pubblicata il 22 gennaio 2026, relativa al procedimento con ruolo generale numero 8865 del 2023 . La decisione consente di chiarire un aspetto fondamentale: la segnalazione nel sistema informativo Schengen non può essere considerata, di per sé, un elemento automaticamente ostativo. Si tratta, infatti, di uno strumento di cooperazione tra Stati, disciplinato dalla Convenzione di Schengen, che presuppone sempre una valutazione a monte. Tuttavia, ciò che rileva nel procedimento amministrativo interno non è la mera esistenza della segnalazione, ma la ragione concreta che ne ha determinato l’inserimento. Ed è proprio su questo punto che la sentenza interviene. L’amministrazione, nel caso esaminato, aveva fondato il diniego esclusivamente sulla presenza di una segnalazione proveniente da un altro Stato membro, senza svolgere alcun approfondimento istruttorio circa le motivazioni della stessa e senza verificare la sua attualità, considerato che la segnalazione risultava nel frattempo revocata o non rinnovata. Il Consiglio di Stato evidenzia, invece, che le segnalazioni Schengen possono avere natura e presupposti profondamente differenti. Possono essere collegate a profili di sicurezza e ordine pubblico, ma possono anche derivare da situazioni meramente amministrative, come un ingresso irregolare nel territorio di uno Stato membro. In assenza di una verifica concreta delle ragioni sottese alla segnalazione, l’utilizzo della stessa come unico fondamento del diniego si traduce in un difetto di istruttoria e di motivazione. La conseguenza è chiara: la segnalazione Schengen deve essere oggetto di una valutazione specifica, caso per caso, che tenga conto della sua origine, della sua natura e della sua eventuale attualità. Questa pronuncia si inserisce in un orientamento che tende a ridimensionare l’approccio automatico dell’amministrazione, riportando al centro il principio, tradizionale nel diritto amministrativo, della necessità di una motivazione effettiva e di una istruttoria completa. Ed è proprio su questo terreno che si gioca, nella pratica, la tutela dei diritti dello straniero. Grazie per l’ascolto. A presto con un nuovo episodio di Diritto dell’Immigrazione.








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