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  • La mélatonine : comment mieux dormir après 55 ans et retrouver un sommeil réparateur
    Jan 9 2026
    Senior, et Alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus.

    Parlons aujourd’hui d’une hormone clé pour notre équilibre : la mélatonine. Naturellement produite par notre cerveau à la tombée de la nuit, elle joue un rôle essentiel : mettre notre organisme en mode sommeil.

    La mélatonine est sécrétée lorsque la lumière diminue. Elle informe notre horloge biologique qu’il est temps de ralentir : la température corporelle baisse, la vigilance diminue et l’endormissement devient possible. Mais avec l’âge, notamment après 55 ans, cette production naturelle peut diminuer ou se dérégler, entraînant des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes ou un sommeil moins réparateur.

    Favorise-t-elle réellement l’endormissement ?

    Oui, la mélatonine n’endort pas comme un somnifère, mais elle facilite l’entrée dans le sommeil lorsqu’elle est bien synchronisée. Elle agit comme un chef d’orchestre du rythme veille-sommeil.

    Faut-il envisager une supplémentation ?

    La supplémentation en mélatonine peut être utile dans certains cas : décalage horaire, troubles du rythme veille-sommeil, insomnies liées à l’âge. Mais elle ne doit jamais être prise à la légère. Un avis médical est indispensable, surtout chez les seniors, car la mélatonine peut interagir avec certains traitements.

    Comment mieux gérer ses soucis de sommeil naturellement ?

    Avant toute supplémentation, adoptez de bonnes habitudes :

    • Respectez des horaires de coucher réguliers
    • Évitez les écrans le soir (la lumière bleue bloque la mélatonine)
    • Favorisez une lumière douce en fin de journée
    • Pratiquez une activité physique régulière, mais pas trop tard
    • Créez un rituel du coucher apaisant
    Le sommeil est un pilier fondamental du bien-vieillir. Bien comprendre la mélatonine, c’est déjà faire un pas vers des nuits plus sereines et des journées plus énergiques.
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  • Les conserves sont-elles bonnes pour la santé après 55 ans ? Le guide pour mieux choisir
    Dec 12 2025
    Senior, et Alors, le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus.

    Aujourd’hui, on s’intéresse à un classique de nos placards : les conserves. Souvent associées aux repas improvisés ou « de secours », elles sont pourtant loin d’être dépourvues d’intérêt, surtout après 55 ans, lorsque l’alimentation joue un rôle clé pour l’énergie, la santé et le bien-être.

    Contrairement aux idées reçues, les produits destinés à la conserve ne sont pas de moins bonne qualité. Ils proviennent généralement de cultures en plein champ, récoltées à maturité, puis acheminées vers l’usine toute proche pour être conditionnées dans les 24 heures. Côté mer, thon, maquereau ou sardines sont parfois directement destinés au format conserve, sans impact négatif sur leur qualité nutritionnelle.

    Le procédé utilisé, l’apertisation, consiste à placer les aliments dans des boîtes ou bocaux hermétiques avec un liquide, avant une stérilisation à haute température. Résultat : aucun conservateur ni additif n’est nécessaire. C’est la chaleur qui garantit la conservation, pas la chimie.

    Les conserves sont donc de bons alliés du quotidien, riches en fibres, en protéines et en minéraux. Pour les vitamines C, plus fragiles, pensez simplement à alterner avec du frais ou du surgelé.

    Attention toutefois au sel, souvent présent en quantité notable dans les légumes, légumineuses ou poissons en conserve. Un geste simple : rincer à l’eau claire pour réduire cette teneur.

    Même les plats complets comme cassoulets, raviolis ou lentilles cuisinées peuvent être de bonne valeur nutritionnelle… à condition de choisir des recettes simples, avec peu d’ingrédients transformés.

    Pour les seniors de 55+, les conserves sont une solution pratique, économique et précieuse pour maintenir une alimentation variée — à condition de les combiner judicieusement avec des aliments frais.
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  • Tenir un journal après 55 ans : un outil simple pour mieux se connaître et retrouver de l’énergie
    Dec 5 2025
    Senior et Alors, le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus.

    Aujourd’hui, un geste simple, presque oublié, qui peut pourtant transformer notre quotidien : tenir un journal.

    Enfant, adolescent, beaucoup d’entre nous ont déjà confié leurs secrets à un carnet, sous forme de journal intime. Puis la vie a défilé : travail, famille, responsabilités… et l’écriture personnelle s’est peu à peu effacée. Pourtant, après 55 ans, au moment où l’on se retourne sur son parcours et où l’on prépare la suite, le journaling peut devenir un formidable chemin de connaissance de soi.

    Nous écrivons souvent pour les autres : listes de courses, courriers, e-mails, démarches administratives… Mais si nous écrivions, enfin, pour nous-mêmes ?

    Avec un simple stylo et un cahier, vous pouvez explorer les rôles que vous endossez au quotidien : parent, grand-parent, ami, collègue, voisin, aidant… Demandez-vous :

    • Quels sont les rôles que je joue ?
    • Qu’ai-je fait hier, et qui étais-je dans ces moments-là ?
    • Qu’est-ce que tout cela me fait ressentir ?
    Au fil des jours, si vous restez assidu(e), des thèmes et des schémas vont apparaître. Vous verrez plus clair dans vos envies, vos limites, vos fatigues, vos élans. Votre journal est un espace sans jugement, sans tabou : personne ne le lira. Écrivez librement, sans vous soucier de l’orthographe ni du style.

    Installez-vous toujours au même endroit, pourquoi pas avec une petite bougie ou une tasse de thé : faites-en un rituel rien qu’à vous.

    Cette introspection douce vous aidera à mieux vous comprendre, à accueillir vos émotions et, petit à petit, à gagner en énergie et en estime de vous.
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  • Luminothérapie : une solution douce pour lutter contre le blues hivernal après 55 ans
    Nov 21 2025
    Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus.

    Lorsque les jours raccourcissent et que la lumière se fait timide, beaucoup ressentent ce petit voile gris qui s’installe. La luminothérapie apparaît alors comme une alliée douce, naturelle… et redoutablement efficace.

    La lumière n’influence pas seulement notre moral : elle joue aussi sur la concentration, le sommeil, l’énergie et même la libido. Depuis longtemps, les poètes décrivent cette mélancolie hivernale. Baudelaire parlait déjà de « ce ciel bas et lourd » qui pèse sur l’âme.

    Mais il faudra attendre 1984 pour que la science démontre clairement la responsabilité de la lumière dans la dépression saisonnière et les variations d’humeur liées à l’hiver.

    Chaque changement de luminosité agit sur notre horloge biologique, cette formidable mécanique interne qui dicte nos cycles : sommeil, vigilance, appétit, dynamisme. Quand l’hiver s’installe, cette horloge peut se dérégler, provoquant fatigue, moral en baisse ou sommeil perturbé.

    La luminothérapie éclaire alors littéralement notre santé. Comment ?

    Le principe est simple : une lampe spéciale diffuse un rayonnement mesuré en lux, une intensité bien supérieure à celle d’un éclairage domestique. La lumière passe par le nerf optique pour atteindre le cœur du cerveau, jusqu’à l’hypothalamus, véritable chef d’orchestre de nos hormones :

    • Plus de sérotonine le jour pour stimuler l’humeur,
    • Plus de mélatonine le soir pour apaiser et favoriser le sommeil.
    L’idéal est de commencer doucement : 10 à 20 minutes les premiers jours, puis augmenter progressivement selon les recommandations. Toujours, toujours demander l’avis de votre médecin avant de commencer, surtout si vous êtes sensible des yeux ou sous traitement spécifique.

    Parce qu’en hiver, se donner de la lumière, c’est se donner du soin.
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  • Cheveux, peau, ongles : les signaux que notre corps nous envoie après 55 ans
    Nov 14 2025
    Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus.

    Aujourd’hui, penchons-nous sur ces messagers discrets qui nous accompagnent depuis toujours : nos cheveux, notre peau et nos ongles. À tout âge — et plus encore après 55 ans — ils nous parlent, ils nous préviennent, ils nous informent. Encore faut-il savoir les écouter.

    Commençons par nos cheveux. Leur cycle est immuable : un cheveu pousse plusieurs années, tombe naturellement, puis laisse place à un nouveau. Ce processus se répète environ 25 fois au cours de notre vie. Il est même normal de perdre un peu plus de cheveux au printemps et en automne, lorsque lumière et températures changent.

    En revanche, une chute importante qui s'étire sur plus de deux à trois mois n’est pas anodine : une carence en fer peut en être la cause. Là, le signal mérite d’être entendu.

    Passons à la peau, notre premier manteau. Elle se dessèche avec l’âge, c’est vrai, car le film hydrolipidique qui la protège devient plus fragile. Mais notre mode de vie y joue aussi un rôle : le soleil, le tabac, la déshydratation ou une eau calcaire peuvent l’assécher et la rendre plus fine, plus vulnérable. Une peau qui tiraille n’est pas seulement un inconfort : c’est un message.

    Et puis il y a nos ongles, sentinelles discrètes mais bavardes. Cassants ou dédoublés ? Peut-être des produits ménagers, sans gants… ou une carence en fer. Jaunis ? Possiblement une mycose. Striés ? Un petit traumatisme, parfois ancien.

    Chaque signe peut raconter quelque chose de notre santé. Une consultation médicale est toujours sage pour ne pas passer à côté d’un déséquilibre.

    Car au fond, notre objectif à tous reste le même :

    être en forme, de la tête aux pieds, avec douceur, lucidité et bienveillance.
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  • Dermorexie : quand la quête d’une peau parfaite devient une obsession
    Nov 7 2025
    Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus s’intéresse aujourd’hui à un phénomène bien actuel : la dermorexie, cette obsession d’obtenir une peau parfaite, sans pores, sans rides, sans défauts.

    Après le corps idéal et l’alimentation parfaite, c’est désormais la peau qui devient le centre de toutes les attentions — et parfois de tous les excès. Le mot dermorexie vient du grec dermo (la peau) et du suffixe -rexie, utilisé pour parler des troubles obsessionnels. Popularisé aux États-Unis, il traduit une quête effrénée de perfection cutanée, amplifiée par les réseaux sociaux et leurs filtres lissants.

    Dans les cabinets dermatologiques, les demandes explosent : peau plus lisse, plus lumineuse, plus jeune. Les vidéos de “routines beauté”, devenues virales depuis la pandémie, ont imposé de nouveaux standards. Après le maquillage sophistiqué, c’est désormais le règne du “naturel travaillé”, obtenu à grands renforts de sérums et de soins répétés.

    Mais derrière cette recherche de perfection, se cache souvent un mal-être plus profond. L’impression de devoir correspondre à des codes de beauté inatteignables provoque anxiété, stress et perte d’estime de soi. Le paradoxe, c’est qu’à force d’en faire trop, la peau finit par saturer : les actifs cosmétiques s’annulent ou ne sont plus absorbés correctement.

    La véritable beauté, c’est celle d’une peau vivante, expressive, qui raconte votre histoire. La consultation dermatologique, elle, reste la voie la plus sûre pour retrouver équilibre et bienveillance envers soi-même.
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  • Stop au craquage : comment comprendre et maîtriser nos pulsions alimentaires après 55 ans
    Oct 31 2025
    Seniors, et alors ? Le podcast du bien-vivre de Nostalgie Plus s’attaque aujourd’hui à un sujet universel : le craquage alimentaire.

    Qui n’a jamais eu une envie soudaine de fromage, de chips ou de chocolat ? Ces pulsions nous tombent dessus sans prévenir, souvent après une journée stressante ou une nuit trop courte. Pas de panique : tout le monde connaît ces petits écarts, mais il est possible de les comprendre pour mieux les maîtriser.

    Les chercheurs l’ont démontré : les zones de notre cerveau qui gèrent les émotions sont aussi celles qui contrôlent la faim. Lorsque l’on se sent tendu, fatigué ou triste, notre organisme déclenche un besoin de réconfort. Et quoi de plus réconfortant qu’un aliment sucré, salé ou gras ? En un instant, le circuit du plaisir s’active et nous apaise.

    Mais attention : se priver trop sévèrement ou suivre un régime trop restrictif crée le phénomène inverse. La frustration augmente, l’envie grandit, et la culpabilité s’installe. C’est un cercle vicieux. Mieux vaut apprendre à écouter son corps :

    • Une envie de salé peut indiquer un manque de sodium.
    • Après le sport, un besoin de protéines est naturel.
    • La fatigue ou le manque de sommeil amplifient les grignotages.
    Certaines périodes de la vie, comme la ménopause, ou la prise de médicaments peuvent aussi dérégler les signaux de faim et de satiété.

    Le secret ? Trouver la juste mesure, adopter une alimentation équilibrée et ne pas diaboliser les plaisirs. Se faire aider par un professionnel peut aussi être précieux pour retrouver un rapport serein à la nourriture.
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  • Édulcorants : ce que les seniors doivent savoir
    Oct 24 2025
    On les retrouve dans les sodas light, les sirops sans sucre, les pastilles pour la gorge, les chewing-gums, certains dentifrices, voire même des compléments alimentaires aux allures inoffensives. Les édulcorants sont partout. Mais que savons-nous réellement de ces substituts du sucre, devenus si familiers depuis les années 1980 ?

    Remplacer le sucre… sans les calories

    Les édulcorants ont été conçus pour répondre à une promesse séduisante : retrouver la douceur sucrée sans les inconvénients du sucre. Leur pouvoir sucrant est impressionnant : selon les molécules, il peut être jusqu’à 600 fois supérieur à celui du saccharose, le sucre de table. Résultat : quelques milligrammes suffisent pour sucrer une boisson ou un yaourt, sans apporter de calories ou presque.

    C’est d’ailleurs ce qui les a rendus populaires auprès des personnes cherchant à surveiller leur poids ou à contrôler leur glycémie. Et c’est aussi pourquoi de nombreux seniors, attentifs à leur santé, y ont recours.

    Deux grandes familles : synthèse ou nature ?

    On distingue deux types d’édulcorants :

    Les édulcorants de synthèse, comme l’aspartame, l’acésulfame K ou le sucralose. Ils sont fabriqués en laboratoire et n’existent pas à l’état naturel.

    Les édulcorants dits "naturels", comme la stévia ou le xylitol, qui sont extraits de végétaux.

    À noter : "naturel" ne veut pas dire "sans effet" sur l’organisme. Ce n’est pas parce qu’un édulcorant provient d’une plante qu’il est inoffensif.

    Des effets contradictoires sur la santé

    Si leur usage ponctuel n’est pas remis en cause, les études sur leur consommation régulière posent question. À court terme, remplacer un soda sucré par une version édulcorée peut aider à réduire l’apport calorique. Mais sur le long terme, la balance penche dans l’autre sens.

    Des études récentes montrent que la consommation régulière d’édulcorants est associée à une prise de poids et à un risque accru de diabète de type 2. Pourquoi ? Une des hypothèses avancées est que ces substances trompent le cerveau : le goût sucré déclenche des réactions métaboliques censées traiter du sucre… qui n’arrive jamais. Résultat : le corps se dérègle.

    Autre piste inquiétante : les édulcorants perturberaient le microbiote intestinal, cet ensemble de bactéries qui joue un rôle clé dans notre digestion, notre immunité, voire notre humeur.

    Le conseil des nutritionnistes ?

    Plutôt que de se tourner vers des substituts, souvent ultra-transformés, mieux vaut réduire progressivement sa consommation de sucre. Et savourer, à petites doses, un carré de chocolat noir, un fruit bien mûr ou une compote maison.

    La douceur ne se mesure pas qu’en calories. Elle est aussi dans le plaisir, dans l’équilibre… et dans la modération.
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