Chaque voix compte Podcast Por LCP - Assemblée nationale arte de portada

Chaque voix compte

Chaque voix compte

De: LCP - Assemblée nationale
Escúchala gratis

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.

Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.

Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.

LCP - Assemblée nationale podcast.


Retrouvez-nous sur www.lcp.fr

et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

LCP - Assemblée nationale
Ciencia Política Política y Gobierno
Episodios
  • Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure | Chaque voix compte - 31/03/2026
    Apr 1 2026

    À LA UNE / Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure

    Le projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie sera examiné à partir de mercredi 1er avril à l'Assemblée nationale. Ce texte vise à assurer la stabilité institutionnelle et politique de l'archipel, partagé entre les indépendantistes kanaks (FLKNS), qui veulent son indépendance, et les loyalistes, qui souhaitent rester au sein de la République française. Il prévoit d’inscrire dans la Constitution la création d'un État de Nouvelle-Calédonie au sein de la République française, doté d'une capacité d'auto-organisation, et le transfert possible de nouvelles compétences régaliennes. La réforme crée aussi une nouvelle nationalité calédonienne qui s'ajoute à la nationalité française et contient également une réforme du corps électoral provincial, sujet inflammable à l'origine des émeutes de 2024. Au-delà du volet institutionnel, l’État promet 1,1 milliard d'euros d'investissements sur l'archipel en 2026. La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a cependant indiqué qu’« un accord institutionnel est le seul levier capable de relancer en quelques trimestres une économie aujourd'hui à l'arrêt ». Toutefois, face aux positions difficilement conciliables du FLKNS et des loyalistes, le député indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), estime qu’« il est aujourd’hui difficile de progresser sur un texte dépourvu de véritable consensus ». Le député Rassemblement national Yoann Gillet considère que la réforme n'apporte que des « réponses purement institutionnelles alors que l'urgence est économique et sociale ». La réforme peut-elle faire consensus ?

    Invités :

    • Emmanuel Tjibaou, député « Gauche démocrate et républicaine » de Nouvelle-Calédonie

    • Corinne Lhaik, journaliste à l'Opinion

    • Mikaa Blugeon-Mered, spécialiste en géopolitique des Outre-mer


    Chroniques :

    « Le mot du jour » par Mariette Darrigrand

    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / PMA, fausses couches, infertilité : à quand la fin du tabou ?

    La patronne des Écologistes, candidate à la présidentielle de 2027, Marine Tondelier a annoncé ce lundi 30 mars, être enceinte de trois mois d’« un bébé miracle » après des fausses couches et un parcours de PMA (procréation médicalement assistée) infructueux. Outre cette annonce, l’élue des Hauts-de-France souhaite alerter sur les zones d’ombre des grossesses liées à l’infertilité. Alors que, depuis 2011, le nombre de naissances diminue de manière continue en France, avec un indice conjoncturel de fécondité de 1,62 enfant par femme en 2025, Emmanuel Macron avait annoncé en janvier 2026 un « grand plan de lutte » contre l’infertilité afin de permettre un « réarmement démographique ». Si la formule avait fait polémique, Marine Tondelier la qualifiant de « culpabilisante », le plan prévoyait une campagne de communication, la possibilité, pour les femmes, de congeler leurs ovocytes plus facilement et la prise en charge de l’endométriose. Autre phénomène : la hausse de l’infertilité, qui concerne un couple sur cinq, selon l’Inserm, génère une augmentation des recours aux aides pour concevoir. Aujourd'hui, en moyenne, un enfant par classe de petite section de maternelle est conçu grâce à une technique d'assistance médicale à la procréation. Afin d’améliorer les parcours PMA, l’élue écologiste se prononce sur la possibilité d’analyser les embryons en amont de l’insémination dans « un cadre bien défini », comme cela se fait « dans beaucoup d’autres pays européens » comme la Belgique et l’Espagne, une pratique interdite en France. Les couples infertiles sont-ils suffisamment aidés en France ?

    Invités :

    • Constance de Pélichy, députée « Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires » du Loiret

    • Karine Mayer, psychologue spécialisée en infertilité et périnatalité

    • Benjamin Lucas-Lundy, député « Écologiste et social » des Yvelines

    « Bourbon express » par Marco Paumier

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Más Menos
    1 h y 6 m
  • Energie : La France face à la crise | Chaque voix compte - 27/03/2026
    Mar 27 2026

    Invités en plateau :

    Thomas Pellerin-Carlin, Député Européen Place Publique

    Sylvain Berrios, Député Horizons du Val-de-Marne

    Anne-Sophie Alsif, Cheffe économiste et associée chez BDO France

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Más Menos
    1 h y 1 m
  • Cadmium : un poison invisible dans nos assiettes | Chaque voix compte - 26/03/2026
    Mar 27 2026

    À LA UNE / Cadmium : un poison invisible dans nos assiettes

    Ce mercredi 25 mars l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) confirme, « une surexposition de la population française au cadmium par l’alimentation ». Ce métal toxique s’accumule dans l’organisme et favorise le développement des cellules cancéreuses, altère la fertilité, augmente le risque cardiovasculaire et altère le fonctionnement des reins. Selon l’expertise, il faudrait 10 à 30 ans pour éliminer la moitié de la teneur en cadmium absorbé par les corps. « L’agriculture intensive utilise des engrais phosphatés qui en contiennent, entrent dans le sol puis remontent dans la plante. Le cadmium est un métal d’une agressivité incroyable et nous en mangeons matin, midi et soir » détaille Pierre Souvet, médecin. De toutes les sources de contamination, l'alimentation explique « jusqu'à 98% de l'imprégnation au cadmium », à travers des produits du quotidien aussi courants que le pain, les viennoiseries, les pâtes, le riz ou les pommes de terre. « Les niveaux français sont jusqu'à trois ou quatre fois supérieurs à ceux d'autres pays comme la Belgique, l'Angleterre ou l'Italie », relève la toxicologue Géraldine Carne, coordinatrice de l’étude de l’Anses. En réponse à cette expertise, le ministère de l’Agriculture a annoncé un abaissement des limites maximales de cadmium dans les engrais phosphatés de 90 milligrammes par kilogramme actuellement autorisés en France, à 60 mg/kg en 2027. Or, dès 2019, l’Anses préconisait d’appliquer « dès que possible » une limite de 20 mg/kg. Comment expliquer la présence de ce métal dans nos assiettes et comment y remédier ?


    Invités :

    • Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime

    • Antoine Beau, journaliste santé à L’Express

    • Géraldine Carne, coordinatrice de l'expertise sur le Cadmium


    Chroniques :

    « Le mot du jour » par Mariette Darrigrand

    « Quelle histoire ! » par Clément Méric

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Enseignement à la Défense : l'école doit-elle être préparée à la guerre ?

    Ce jeudi 26 mars a été examiné, lors de la journée d’initiative parlementaire réservée au groupe Les Démocrates, une proposition de loi portée par Christophe Blanchet visant à inscrire un enseignement obligatoire à la défense nationale dans le Code de l’éducation. Estimant que « la défense nationale est l’affaire de tous », Christophe Blanchet souhaite ancrer cet apprentissage dans le temps scolaire. Afin de permettre à chaque jeune de comprendre la mission des armées, les conditions de la souveraineté et la place du citoyen dans la stratégie de défense, le député souhaite que, de la classe de 6e à la terminale, chaque matière puisse se saisir pleinement de ces enjeux. « Ce texte est une catastrophe ! Il est inacceptable car il participe à une militarisation de notre jeunesse et à une banalisation de la guerre dans notre société », proteste Soumya Bourouaha, députée communiste de Seine-Saint-Denis. De meurs côtés, les syndicats enseignants ont signé un communiqué commun appelant les députés à voter contre cette proposition de loi. « Elle acterait le fait que la mission de l'école n'est pas d'instruire la jeunesse et de développer son esprit critique, mais de lui inculquer une culture militaire », s'insurgent-ils. Faut-il rendre obligatoire l’enseignement de la défense nationale à l’école en France ?

    Invités :

    • Christophe Blanchet, député « Les Démocrates » du Calvados

    • Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne

    « Bourbon express » par Marco Paumier


    « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Más Menos
    1 h y 5 m
Todavía no hay opiniones