Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure | Chaque voix compte - 31/03/2026
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À LA UNE / Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure
Le projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie sera examiné à partir de mercredi 1er avril à l'Assemblée nationale. Ce texte vise à assurer la stabilité institutionnelle et politique de l'archipel, partagé entre les indépendantistes kanaks (FLKNS), qui veulent son indépendance, et les loyalistes, qui souhaitent rester au sein de la République française. Il prévoit d’inscrire dans la Constitution la création d'un État de Nouvelle-Calédonie au sein de la République française, doté d'une capacité d'auto-organisation, et le transfert possible de nouvelles compétences régaliennes. La réforme crée aussi une nouvelle nationalité calédonienne qui s'ajoute à la nationalité française et contient également une réforme du corps électoral provincial, sujet inflammable à l'origine des émeutes de 2024. Au-delà du volet institutionnel, l’État promet 1,1 milliard d'euros d'investissements sur l'archipel en 2026. La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a cependant indiqué qu’« un accord institutionnel est le seul levier capable de relancer en quelques trimestres une économie aujourd'hui à l'arrêt ». Toutefois, face aux positions difficilement conciliables du FLKNS et des loyalistes, le député indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), estime qu’« il est aujourd’hui difficile de progresser sur un texte dépourvu de véritable consensus ». Le député Rassemblement national Yoann Gillet considère que la réforme n'apporte que des « réponses purement institutionnelles alors que l'urgence est économique et sociale ». La réforme peut-elle faire consensus ?
Invités :
• Emmanuel Tjibaou, député « Gauche démocrate et républicaine » de Nouvelle-Calédonie
• Corinne Lhaik, journaliste à l'Opinion
• Mikaa Blugeon-Mered, spécialiste en géopolitique des Outre-mer
Chroniques :
« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand
« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello
LA QUESTION QUI FÂCHE / PMA, fausses couches, infertilité : à quand la fin du tabou ?
La patronne des Écologistes, candidate à la présidentielle de 2027, Marine Tondelier a annoncé ce lundi 30 mars, être enceinte de trois mois d’« un bébé miracle » après des fausses couches et un parcours de PMA (procréation médicalement assistée) infructueux. Outre cette annonce, l’élue des Hauts-de-France souhaite alerter sur les zones d’ombre des grossesses liées à l’infertilité. Alors que, depuis 2011, le nombre de naissances diminue de manière continue en France, avec un indice conjoncturel de fécondité de 1,62 enfant par femme en 2025, Emmanuel Macron avait annoncé en janvier 2026 un « grand plan de lutte » contre l’infertilité afin de permettre un « réarmement démographique ». Si la formule avait fait polémique, Marine Tondelier la qualifiant de « culpabilisante », le plan prévoyait une campagne de communication, la possibilité, pour les femmes, de congeler leurs ovocytes plus facilement et la prise en charge de l’endométriose. Autre phénomène : la hausse de l’infertilité, qui concerne un couple sur cinq, selon l’Inserm, génère une augmentation des recours aux aides pour concevoir. Aujourd'hui, en moyenne, un enfant par classe de petite section de maternelle est conçu grâce à une technique d'assistance médicale à la procréation. Afin d’améliorer les parcours PMA, l’élue écologiste se prononce sur la possibilité d’analyser les embryons en amont de l’insémination dans « un cadre bien défini », comme cela se fait « dans beaucoup d’autres pays européens » comme la Belgique et l’Espagne, une pratique interdite en France. Les couples infertiles sont-ils suffisamment aidés en France ?
Invités :
• Constance de Pélichy, députée « Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires » du Loiret
• Karine Mayer, psychologue spécialisée en infertilité et périnatalité
• Benjamin Lucas-Lundy, député « Écologiste et social » des Yvelines
« Bourbon express » par Marco Paumier
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