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Priorité santé

Priorité santé

De: RFI
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Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

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Higiene y Vida Saludable
Episodios
  • Produits éclaircissants: pourquoi on les utilise et comment on s'en sort?
    Jan 16 2026

    [Questions de femmes]

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ?

    Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77 % des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigéria, 66 % au Congo Brazzaville ou encore 50 % au Sénégal.

    Brûlures, infections, boutons ou vergetures

    Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète…

    Valoriser les peaux au naturel

    Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation.

    Le cercle vicieux de la dépigmentation

    Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue.

    Responsabilité publique

    Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes.

    Avec :

    • Ismahan Soukeyna Diop, Maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l’Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal

    • Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, Co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable

    • La palabre au féminin de Charlie Dupiot

    Programmation musicale :

    AsaJailer

    ZilyMamio

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    48 m
  • Hausse des maladies cardiovasculaires en Afrique subsaharienne: comment mieux les prévenir?
    Jan 15 2026

    Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la Région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s’explique par le changement des habitudes telles que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d’accès aux soins de pointe en cardiologie ? Trois spécialistes mauritaniens partagent leur expérience.

    AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d’après l’OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique.

    Facteurs de risques évitables

    Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l’hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués.

    Améliorer la prévention

    Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent en partie la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d’insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes.

    Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l’échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité !

    Avec:

    • Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la société mauritanienne de cardiologie.

    • Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie.

    Programmation musicale :

    Innoss’B - Love Ya Rs

    JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-CeejayUzizwa Kanjan

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    49 m
  • La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries
    Jan 14 2026

    Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu’elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l’échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l’affecter ?

    La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l’abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d’un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang.

    Système immunitaire

    Si vivre sans rate est possible, c’est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d’infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales…

    Hypertrophie de la rate

    En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie.

    Avec :

    • Pr Marika Rudler, Hépato-gastroentérologue à l’Institut du Foie et responsable de l'unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris.

    • Pr Alexis Elira Dokekias, Professeur titulaire d’hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, Directeur Général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d’hématologie.

    Programmation musicale :

    TML Vibez, Ruger - Body Tuff

    Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani Esta tierra no es mia

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