Episodios

  • Nommer Dieu, nommer Jésus : la peur du regard des autres et d'être mise dans une case
    Apr 2 2026

    Ce mois de mars, j'ai fait le carême pour la première fois. Sans mode d'emploi. Sans appartenance affichée. À ma sauce, comme toujours — avec le jeûne, les prières en araméen, en hébreu, en arabe, avec mon mala et mon rosaire, avec mon tambour chamanique et les textes des évangiles.

    Je m'attendais à quelque chose d'intense. À être traversée par la grâce, comme pendant l'Avent. Ça n'a pas été ça. Ça a été autre chose. Quelque chose de plus discret et finalement de profond.

    La révélation est venue avec Pierre.

    Pierre : l'apôtre qui renie Jésus trois fois après son arrestation, par peur. Celui qui pourtant l'aimait profondément.

    Quand je me suis demandé pourquoi Pierre m'agaçait, la réponse est arrivée nette, sans détour.

    Parce que Pierre, c'était moi dans mon reniement.

    Je travaille depuis plus d'un an avec les énergies christiques dans mes soins. Je prie Jésus, Marie, Marie-Madeleine chaque jour. Moi qui aime profondément ses enseignements : cette manière limpide, simple, radicale qu'il a d'aller à la source de l'amour et de la souveraineté intérieure.

    Et pourtant, je ne nommais pas son nom.

    J'utilisais "le divin". "L'énergie christique". "La source". Tout plutôt que de dire : Jésus. Par peur d'être catégorisée. Par peur de perdre des abonnés. Par peur qu'on me rentre dans une case que je passe ma vie à déconstruire.

    Sauf que cette semaine sainte m'a donné une carte. Littéralement. En tirant les cartes pour mes cours de yoga, j'ai eu le Verbe. Le Verbe créateur : celui qu'on retrouve dans toutes les traditions, en hébreu, en araméen, dans l'islam, dans l'hindouisme. Le son à l'origine de la création. Le pouvoir de nommer pour faire exister.

    Et là j'ai compris.

    Ce qui m'éloignait de Dieu ( mon intention de carême depuis le début ) c'était précisément ça. Ne pas oser nommer. Renier par peur du regard. Faire comme Pierre.

    Nommer, c'est faire exister. Nommer Jésus, c'est m'autoriser à exister pleinement dans ma foi. Pas la foi rentrée dans une case. La foi d'une femme qui aime ses enseignements d'amour, qui les croise et qui n'a pas à choisir entre tout ça.


    Alors aujourd'hui, je nomme.

    Parce que mettre les mots dans la matière, c'est ce que j'invite à faire depuis le début et il était temps que je commence par moi.


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  • Stop aux guerres de chapelle : et si on arrêtait de se diviser au nom de Dieu ?
    Mar 31 2026

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    D'un côté, les religieux qui me regardent comme une hérétique. De l'autre, le monde du New Age qui me voit comme quelqu'un qui "a vrillé dans les religions". Et moi, au milieu, avec mon chapelet, mon rosaire, mon mala, mon chaudron et mon tambour chamanique et la conviction profonde que tout ça parle de la même chose.


    Le problème n'est pas Dieu. C'est l'ego.

    Les guerres de chapelle ne datent pas d'hier. Et à l'intérieur même de chaque courant, des conflits de doctrine, des guerres de légitimité, des batailles pour savoir qui détient la bonne vérité.

    Ce que j'observe dans tout ça : un manque de connaissance habillé en certitude. On rejette ce qu'on ne comprend pas. On condamne ce qu'on n'a pas pris la peine d'étudier. Et on appelle ça de la foi.

    Mais la foi, ça n'a rien à voir avec ça.


    Quand j'étais dans le milieu de la sorcellerie, j'avais l'église en grippe : à cause de l'inquisition, à cause de tout ce qu'on m'avait raconté. Jusqu'au jour où j'ai lu les évangiles avec des yeux neufs. Et j'ai réalisé que dans le message de Jésus. Ce qui s'est passé pendant l'inquisition, ce n'était pas une guerre de Dieu. C'était une guerre de pouvoir. Une façon d'être l'unique détenteur du savoir.


    Et de l'autre côté, j'entends parfois dire qu'on ne peut pas être un bon chrétien si on fait du yoga. Mais est-ce qu'ils savent que dans les textes sacrés, la création de Dieu est née par le Verbe et que le son de la création, c'est exactement ce qu'on célèbre en chantant Om. L'information est la même. Juste traduite dans une autre langue, portée par un autre peuple.


    C'est ça que des années de chemin m'ont appris. Le chamanisme, le yoga, les sourates, les évangiles, l'Ancien Testament, la Kabbale, tout revient à la même chose : une invitation à se connaître soi-même, à reconnecter à l'origine, à faire circuler l'amour et l'unité.

    Dieu s'est exprimé à travers différentes communautés, différents peuples, différents langages. Pas pour créer des camps. Pour que chaque fragment de l'humanité puisse recevoir le message dans la forme qui lui correspond sur le moment.


    Alors je commence à penser que cette position inconfortable, c'est exactement là où je dois être. Parce que le chemin d'unité n'est pas populaire. Ce qui est populaire, c'est encore la division. Encore les guerres d'ego. Encore tirer la couverture à soi.


    Et pendant ce temps, le vrai message — amour, unité, connexion à l'âme — attend patiemment d'être entendu.


    Le savoir comme souveraineté

    Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est simple : le savoir, c'est votre richesse. S'ouvrir à la connaissance, c'est reprendre votre souveraineté. C'est arrêter de vous faire manipuler par des divisions qui sont entretenues, cultivées, nourries.


    Il n'y a pas de bonne manière de se relier à Dieu. Il y a juste la manière qui résonne dans votre cœur. Parce qu'il est déjà à l'intérieur de vous.


    C'est pour ça que j'ai créé Le Chemin de l'Unité : un espace pour toutes celles et ceux qui se retrouvent nulle part. Un espace où on plonge dans toutes les traditions, toutes les sagesses, toutes les formes du sacré, pour se dépouiller de toutes les étiquettes et revenir à l'essentiel.

    La beauté. L'amour. L'unité. Dieu.


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  • Spiritualité des réseaux : Tu consommes de la spiritualité ou tu la vis ?
    Mar 26 2026

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    La spiritualité des réseaux nous a donné accès à des outils précieux. Elle a démystifié, rendu accessible, sorti du tabou tout ce qui touche au sacré, à l'énergétique, à la reconnexion au divin. Et pour ça, vraiment c'est très chouette.

    Mais elle t'a aussi appris à consommer ta spiritualité.


    Le développement personnel t'a donné de nouvelles obligations

    Tu es entrée dans ce monde pour te libérer des contraintes. Et tu t'es retrouvée avec une nouvelle liste de "tu-dois". Te lever tôt. Tenir un journal. Méditer vingt minutes. Faire ta routine matinale.

    Résultat ? Tu es sortie d'un système qui t'enfermait pour entrer dans un autre. Avec autant d'injonctions, autant de culpabilité, autant de sentiment de ne pas être à la hauteur.

    Ce n'est pas de la transformation. C'est juste un changement d'étiquette.


    L'énergétique t'a coupée de ta propre boussole

    Clairvoyance, clairaudience, clairsentience, on a tellement sacralisé ces dons qu'on a fini par oublier l'évidence : ton corps physique est ta première et ta meilleure boussole.

    Il te dit oui. Il te dit non. Il se serre, il s'ouvre, il vibre ou il résiste. Il est toujours là. Toujours disponible. Jamais pollué.

    Mais on t'a tellement conditionnée à chercher des réponses à l'extérieur que tu ne sais plus t'écouter toi-même.

    C'est exactement le même schéma que dans la société : attendre la validation de l'extérieur. Tu l'as juste déplacé vers un autre prisme. Et ça te coupe de ta souveraineté.


    La pratique sans présence ne transforme rien

    Tu peux faire des rituels tous les soirs. Prier chaque matin. Enchaîner les postures de yoga. Si tu n'es pas vraiment là, rien ne se passe.

    Parce que la spiritualité n'est pas une liste de choses à faire pour se donner bonne conscience. Ce n'est pas non plus une collection de connaissances à accumuler.

    C'est quelque chose qui se vit. Qui s'incarne. Qui descend dans la matière.

    Prier, ce n'est pas réciter. C'est parler. Avec tes mots. Avec ton cœur.

    Un rituel qui fonctionne, c'est un rituel qui part d'un travail intérieur réel.


    Ce que ça veut dire, une spiritualité incarnée

    Ça veut dire moins de livres, plus d'expérimentation. Moins de contenus consommés, plus de présence dans ce que tu fais déjà. Moins de validation cherchée à l'extérieur, plus de confiance en ce que tu ressens.

    Ça veut dire construire ta propre relation au divin. Avec tes mots. Tes pratiques. Ton rythme. Ton sens.


    C'est exactement pour ça que j'ai créé Le Chemin de l'Unité : une plateforme initiatique en ligne

    • Traverser toutes les traditions spirituelles, religieuses et philosophiques avec profondeur.

    • Faire tes propres liens.

    • Et construire enfin une spiritualité qui soit vraiment la tienne : incarnée, consciente, vivante.

    Parce que le divin est déjà en toi. Il attend juste que tu prennes le chemin étroit pour aller le rencontrer.

    → Toutes les infos ici


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  • Mon chemin vers une spiritualité libre et unifiée
    Mar 24 2026

    Pendant des années, j'ai cherché ma place. Entre la religion de mon enfance que je ne comprenais pas vraiment, le monde de la sorcellerie qui m'attirait pour sa liberté mais qui m'a progressivement déçue, et les enseignements spirituels que j'accumulais sans pouvoir les relier, je me sentais hérétique partout où j'allais. Ni assez sorcière, ni assez croyante. Toujours trop, ou pas assez.


    J'ai fait le catéchisme comme beaucoup — par mimétisme, sans vraiment en saisir le sens. L'église me semblait poussiéreuse, rigide. Ce qui m'animait, c'était autre chose : une énergie divine que je nommais pas, les étoiles, la lune, la nature, le vivant. Naturellement, je me suis tournée vers la sorcellerie — dans ma définition à moi : la magie verte, le chamanisme, le soin énergétique, le respect de la terre. Pendant des années, j'ai construit, pratiqué, rencontrer des femmes dans mon coven Initiation.

    Mais au fil du temps, quelque chose s'est fissuré. La communauté que j'observais — sur YouTube, sur les réseaux — était pleine de divisions, de dogmes, de peur, de violences. Des règles rigides. Des guerres de chapelle entre courants. Un rejet souvent virulent de tout ce qui touchait au religieux. Ce n'était pas ça, mon idée de la liberté.

    Fin 2024 et pendant tout 2025, j'ai eu plusieurs déclic. Le coven, l'identité de "sorcière sur les réseaux", les étiquettes, j'ai décidé de tout arrêté progressivement l'un après l'autre. Et j'ai traversé une période de perte d'identité spirituelle.

    Puis est venu le voyage en Turquie, en février 2025. Pendant le ramadan. J'ai visité des mosquées, assisté à des prières, vécu des cérémonies de derviches tourneurs. Et j'ai reçu une claque de grâce. La foi de ces gens, leur tolérance, leur amour — ça m'a bouleversée. En rentrant, j'ai lu les sourates. Puis les évangiles. Et là, quelque chose s'est ouvert.


    Tout s'est relié. Les textes gréco-romains étudiés en littérature, la philosophie yogique, les sutras, le chamanisme, la kabbale, les enseignements de Jésus, l'islam — tout menait au même endroit. L'amour. L'unité. Le respect du vivant. Le divin comme source commune de toutes les traditions.

    Ce n'était pas une conversion au sens strictement religieux. C'était une révolution intérieure. Comme si j'avais enfin trouvé le fil d'Ariane qui reliait toutes les perles de ma vie spirituelle en un seul collier cohérent.

    Et j'ai compris que je n'étais sûrement pas la seule à vivre ça. Pas la seule à se sentir en exil entre les communautés. Pas la seule à vouloir prier en araméen avec un mala, ou faire du yoga avant de lire les évangiles, ou célébrer Ostara et Pâques à quelques semaines d'intervalles.

    Alors j'ai créé un espace. Pas une nouvelle étiquette. Un chemin.
    Le Chemin de l'Unité : une plateforme initiatique en ligne pour explorer toutes les traditions spirituelles, faire ses propres liens, construire sa propre foi. Incarnée, libre, souveraine.

    Parce que ce qui nous unit est bien plus grand que ce qui nous sépare. Et il est temps de construire des ponts.

    J'ouvre les portes du Chemin de l'Unité, découvre le : + d'info ici !


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  • Puissante dans sa foi : déconstruire Dieu pour enfin le rencontrer
    Mar 20 2026

    Dieu peut être un mot qu'on évite, qu'on remplace, qu'on contourne par "l'univers", "la vie", "la source". Un mot chargé de siècles de projections, de guerres, de dogmes et de patriarcat.

    Et pourtant. C'est précisément ce mot-là que j'ai choisi d'aborder pour désemprisonner ce mot. Le dépouiller de tout ce qu'on y a mis. Et revenir à ce qu'il est, vraiment.


    En France, Dieu est associé au patriarcat dans ce qu'il a de plus soumettant. Il est associé aux dogmes qui ont utilisé la religion comme instrument de pouvoir. Il est perçu comme une autorité extérieure qui viendrait contraindre notre liberté : cette liberté si chère, si revendiquée, et pourtant si mentale, si désincarnée. On pense être libre parce qu'on pense par soi-même. Mais on oublie qu'on a aussi un cerveau-cœur, un cerveau-ventre. Et que la vraie liberté — celle de vibrer, de créer, d'incarner sa vie — ne se trouve pas dans la raison. Elle se trouve dans la verticalité. À l'intérieur.

    Alors on a rejeté Dieu en bloc. Plutôt que d'épurer l'image, on l'a effacée. Plutôt que de déconstruire les projections de l'ego humain.


    Dieu est peut-être le seul mot qui ne désigne rien de tangible. Pas de forme. Pas de limite. Pas de contour. Là où tous les mots cherchent à conceptualiser, à délimiter, à poser une image sur une idée — ce mot-là fait exactement l'inverse. Insaisissable avec un cerveau binaire et linéaire — mais pleinement ressentable, lorsqu'on arrête de le chercher à l'extérieur.


    La foi comme puissance


    Avoir foi en Dieu, ce n'est pas obéir à une autorité. C'est comprendre qu'il y a quelque chose de beaucoup plus vaste que ce que notre mental peut concevoir. C'est apprendre à lâcher le contrôle — pas par résignation, mais par confiance. Confiance que le plan est plus grand que ce qu'on imagine. Confiance que là où il n'y a plus d'appui, c'est là que Dieu commence.


    Et c'est là que la foi devient puissance. Parce qu'elle ramène tout à l'intérieur. Elle donne la verticalité. Elle transforme l'attente passive en co-création active. On cesse de regarder l'extérieur pour trouver des solutions, de la sécurité, de la validation. On retourne à sa boussole intérieure — le ventre, le cœur, l'âme — et on agit depuis cet espace-là.


    La foi, c'est aussi ce qui maintient le mouvement. Tant qu'elle est vivante, il y a élan, transmutation, vie. Ce qui freine l'évolution, c'est la stagnation. Et la stagnation commence quand on perd foi.


    Trouver sa propre voix


    Il ne s'agit pas d'adopter une pratique toute faite. Ni de copier celle de quelqu'un d'autre. Si Dieu a créé des êtres aussi différents, c'est qu'il y a une raison : chacun est un fragment unique de la création, et c'est à travers cette unicité que le divin s'exprime. Ta voix vers Dieu ne ressemble à aucune autre. Elle passe peut-être par la prière, par le chant, par la marche en forêt, par la méditation, par l'étude des textes. Ce qui compte, c'est que ça vienne du cœur, pas du bon élève qui fait sa pratique comme un devoir.


    Ce que je t'invite à faire, c'est exactement ce que je fais moi-même depuis des années : déconstruire Dieu pour mieux le rencontrer. Se dépouiller des projections pour toucher la réalité. Revenir à l'amour et à l'unité qui sont au cœur de tous les textes sacrés, de toutes les traditions, de toutes les voies.


    C'est ça, la foi. Et c'est ça, la puissance.


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    48 m
  • Puissante dans son unité : réconcilier toutes tes parts pour rayonner depuis ta vibration d'âme
    Mar 18 2026

    Il y a une quête que presque toutes les femmes partagent, au fond, quand elles s'engagent sur un chemin intérieur : La paix.

    Et cette paix, elle a un nom : l'unité intérieure.

    Mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire, être dans son unité ? Ce n'est pas devenir une version lissée, apaisée, "éveillée" de toi-même. Ce n'est pas cocher des cases de bien-être ou suivre un protocole spirituel à la lettre. C'est quelque chose de beaucoup plus plus simple.


    L'unité intérieure, c'est embrasser la totalité de ce que tu es.

    Toutes tes parts. Y compris celles que tu juges hontreuses, trop intenses, pas assez spirituelles. Ta colère. Ta vulnérabilité. Ta joie débordante. Ce qui est rejeté en toi, c'est souvent exactement ce par quoi le divin veut s'exprimer à travers toi.

    La division intérieure, elle commence là : quand tu coupes avec certaines émotions au nom de la paix, quand tu musèles ta puissance pour être mieux acceptée, quand tu rentres dans une case spirituelle pour sortir d'une case matérialiste — sans réaliser que c'est juste une autre moule.

    Ce que je vois souvent dans le milieu du développement personnel et de la spiritualité, c'est qu'on empile des pratiques sans aller au fond. On médite, on respire, on fait du yoga. Et ça fonctionne — jusqu'au jour où une épreuve fait tout vaciller. Là, on pense avoir été trahie par les outils. Mais non. Les outils sont des outils. Ce qui manquait, c'est le travail des fondations : reconnecter à ta vibration d'âme, bien au-delà de ce que tu fais et même de ce que tu crois être.


    L'unité, c'est aussi comprendre que tu n'es pas séparée de la Terre.

    Nous avons la même matrice vibratoire que la Terre. Nous sommes des antennes — capables de canaliser l'énergie divine vers le bas, et de renvoyer l'expérience vers le haut. Quand tu élèves ta fréquence, tu élèves ton foyer, tu élèves le collectif. Travailler sur soi n'est jamais juste un acte personnel — c'est un acte de co-création avec l'eco-système.

    Et puis il y a l'unité avec le divin. Ce mot — Dieu — qui divise tant, à cause des dogmes, des guerres, des blessures. Alors on l'appelle autrement. La source. L'univers. La conscience. Peu importe le nom. Ce qui est certain, c'est que cette présence n'est pas quelque chose qui se mérite. Elle est là, en toi, depuis toujours. Dans les moments ordinaires comme dans les grands basculements. Elle n'attend pas que tu sois "assez pure" ou "assez méritante" pour se révéler.


    L'unité, c'est finalement trois cercles concentriques : toi avec toi-même, toi avec le vivant, toi avec le divin. Et quand ces trois cercles s'alignent, quelque chose d'inarrêtable se met en place. Plus d'illusion de séparation. Plus d'illusion d'échec. Juste des invitations constantes à te réaligner, à aller plus profondément à ta rencontre et à la rencontre de Dieu.


    C'est là que naît la vraie puissance. Pas celle qui performe mais celle qui rayonne.


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    53 m
  • Reprendre sa puissance : sortir de la peur, entrer dans l'alignement
    Mar 12 2026

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    Reprendre sa puissance ne signifie pas devenir invincible ou imperméable aux autres. Cela commence bien avant : dans la responsabilité.


    Quand quelque chose te touche, te blesse ou te met hors de toi, la première question à se poser c'est « depuis quel espace est-ce que je réagis ? ». Est-ce depuis une blessure ancienne ? Une peur de ne pas être à la hauteur ? Une croyance que tu portes depuis l'enfance sans l'avoir jamais choisie ?


    Cette question, aussi simple qu'elle paraisse, est révolutionnaire. Elle te sort du fameux triangle dramatique — victime, bourreau, sauveur.


    Sortir du triangle dramatique : un acte de courage

    Sortir de ce triangle n'est pas une faiblesse. C'est l'un des actes les plus courageux qui soit. Parce que l'ego — ce mécanisme de protection hérité de nos conditionnements — est convaincu que s'il lâche son rôle, il mourra aux yeux des autres. Il préfère jouer la comédie plutôt que d'exposer la vraie blessure, le vrai besoin.

    Pourtant, derrière chaque réaction de l'ego se cache quelque chose de simple et d'humain : un besoin d'être compris, d'être aimé, d'être en sécurité. Et la puissance, c'est précisément d'oser nommer ce besoin. Plutôt que de se transformer en victime ou en bourreau, choisir la vulnérabilité — dire « voilà ce que je ressens, voilà ce dont j'ai besoin » — c'est reprendre les rênes de ta vie.


    Le chemin de la peur contre le chemin de l'amour

    Notre société nous propulse constamment dans le chemin de la peur. Peur de manquer, peur de changer, peur de décevoir, peur de perdre. Ce chemin-là agit comme un système nerveux en alerte permanente : il restreint, il paralyse, il fait agir depuis la survie plutôt que depuis la vie.


    Le chemin de l'amour, lui, ne signifie pas ignorer la réalité. Il signifie choisir, consciemment, de revenir à soi. De se demander : est-ce que cette décision vient de ma peur ou de mon alignement ? Est-ce que je cherche la validation des autres ou ma propre vérité ?


    Être puissante, c'est accepter d'être le mouton noir. C'est assumer sa différence comme un acte de foi — envers soi, envers le vivant, envers ce que ton âme est venue expérimenter ici. Ce n'est pas suivre la masse parce que la masse rassure. C'est avoir le courage d'incarner pleinement qui tu es, même quand ça dérange, même quand ça surprend.


    La puissance ne se cantonne pas à un seul domaine. Elle touche ta santé, tes relations, ton travail, ta spiritualité, ton rapport à ton corps, à ta foi, à ton âme.


    Reprendre sa puissance, c'est aussi sortir du sentiment d'être sur des rails et se réapproprier son pouvoir créateur. C'est accepter d'explorer la pluralité de tes dimensions, de tes talents, des champs du possible qui s'offrent à toi. Ce n'est pas rejeter tous les cadres, mais utiliser les cadres comme des estrades plutôt que des cages.


    Tu as peut-être l'impression que tu as perdu ta puissance. Ou que tu ne l'as jamais vraiment eue. Mais la puissance n'est pas quelque chose d'extérieur à aller chercher. Elle est cette petite flamme déjà présente en toi — cette connexion au vivant, au divin, à ton âme.

    La question n'est donc pas de la « reprendre », mais d'oser la déployer. De lui faire de la place. De sortir des peurs, des conditionnements, des injonctions. Et de commencer, pas à pas, à incarner la version de toi qui n'attend plus la permission des autres pour exister pleinement.


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  • Sommet Puissante 2026 : 3 jours en ligne pour incarner ta puissance intérieure
    Mar 10 2026

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    Pour sa troisième édition, ce sommet 100 % en ligne et gratuit revient du 18 au 20 mars 2026. Trois jours, cinq conférences, cinq femmes qui ont choisi de cheminer autrement, et qui viennent partager leurs outils, leurs expériences, leur vision du pouvoir intérieur


    La première édition de Puissante est née d'un élan sincère, dans une période de questionnement profond. Je me cherchais. Je n'avais pas encore traversé les expériences qui allaient me transformer.

    La deuxième année, j'étais en chemin. Plus en questionnement fondamental, mais pas encore tout à fait arrivée non plus. Et cette année, même si je ne dis pas que je suis arrivée — on met toute sa vie à faire cette quête de soi — je sais vraiment que je suis à ma place.


    Ces trois années ont été un cheminement profond pour moi, et je suis très heureuse de voir à quel point le sommet reflète cette évolution. Si tu suis Puissante depuis le début, tu peux le voir clairement à travers les différentes éditions.

    Cette année, j'ai eu à cœur d'inviter des femmes avec la même orientation : l'âme, la verticalité, l'alignement, le vivant, Dieu, l'amour


    Le programme :

    18 mars, 9h30 — Puissante dans son Unité (Christel Célisse — ouverture du sommet)

    J'ouvrirai ce sommet comme je fais à mon habitude depuis maintenant plus d'un an : en me laissant totalement être le canal du vivant et du divin. Je ne prépare pas mon intervention des semaines à l'avance. Je me connecte en amont au groupe pour canaliser le contenu le plus juste par rapport à ce que vous avez besoin de mettre en lumière.


    18 mars, 14h — Puissante avec la médecine du Cacao (Perrine / Pepa)

    Perrine, alias Pepa, on s'est rencontrées dans un cercle d'entrepreneurs et on a vraiment matché. Elle est partie vivre au Mexique, a été baignée dans des tribus au savoir ancestral, et travaille aujourd'hui avec la médecine du cacao comme outil de reconnexion à soi.


    19 mars, 9h30 — Puissante alignée avec son Business (Guadalupe Garcia)

    Guadalupe est quelqu'un que j'ai accompagnée dans le programme Vibration. Vibration lui a révélé une toute nouvelle manière d'appréhender l'entrepreneuriat, d'aligner son business avec qui elle est vraiment. Aujourd'hui, elle accompagne des entrepreneurs dans cette même direction — et sa conférence s'adresse à toutes celles qui sentent que leur entreprise ne leur ressemble plus.


    19 mars, 14h — Puissante avec un Système Nerveux Régulé (Lorène Berthelier)

    Lorène travaille beaucoup sur la manifestation — et plus précisément sur la manifestation à partir d'un système nerveux régulé. Lorène est très forte pour débusquer les petits subterfuges de notre mental et de notre système nerveux, ces stratégies inconscientes qui nous font croire des choses qu'on pense être vraies. 011


    20 mars, 14h — Puissante dans sa Foi (Christel Célisse — fermeture du sommet)

    Nourrie par tout ce qui aura été partagé durant ces trois jours, par vos questionnements, par ce que vous aurez retenu des conférences précédentes, je me ferai à nouveau canal du vivant et du divin pour vous amener du contenu qui pourra vraiment résonner avec vous.


    🗓 Du 18 au 20 mars 2026 💻 En ligne sur Zoom — depuis ton ordinateur, ta tablette ou ton téléphone 🎟 Gratuit — inscription obligatoire 🎬 Replays disponibles jusqu'au 29 mars 2026 (envoyés automatiquement après chaque conférence)


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