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Présence

Présence

De: Christel Célisse
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Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment. À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire. À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin. Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité. Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée. On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale. Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Christel Célisse Desarrollo Personal Espiritualidad Éxito Personal
Episodios
  • Nommer Dieu, nommer Jésus : la peur du regard des autres et d'être mise dans une case
    Apr 2 2026

    Ce mois de mars, j'ai fait le carême pour la première fois. Sans mode d'emploi. Sans appartenance affichée. À ma sauce, comme toujours — avec le jeûne, les prières en araméen, en hébreu, en arabe, avec mon mala et mon rosaire, avec mon tambour chamanique et les textes des évangiles.

    Je m'attendais à quelque chose d'intense. À être traversée par la grâce, comme pendant l'Avent. Ça n'a pas été ça. Ça a été autre chose. Quelque chose de plus discret et finalement de profond.

    La révélation est venue avec Pierre.

    Pierre : l'apôtre qui renie Jésus trois fois après son arrestation, par peur. Celui qui pourtant l'aimait profondément.

    Quand je me suis demandé pourquoi Pierre m'agaçait, la réponse est arrivée nette, sans détour.

    Parce que Pierre, c'était moi dans mon reniement.

    Je travaille depuis plus d'un an avec les énergies christiques dans mes soins. Je prie Jésus, Marie, Marie-Madeleine chaque jour. Moi qui aime profondément ses enseignements : cette manière limpide, simple, radicale qu'il a d'aller à la source de l'amour et de la souveraineté intérieure.

    Et pourtant, je ne nommais pas son nom.

    J'utilisais "le divin". "L'énergie christique". "La source". Tout plutôt que de dire : Jésus. Par peur d'être catégorisée. Par peur de perdre des abonnés. Par peur qu'on me rentre dans une case que je passe ma vie à déconstruire.

    Sauf que cette semaine sainte m'a donné une carte. Littéralement. En tirant les cartes pour mes cours de yoga, j'ai eu le Verbe. Le Verbe créateur : celui qu'on retrouve dans toutes les traditions, en hébreu, en araméen, dans l'islam, dans l'hindouisme. Le son à l'origine de la création. Le pouvoir de nommer pour faire exister.

    Et là j'ai compris.

    Ce qui m'éloignait de Dieu ( mon intention de carême depuis le début ) c'était précisément ça. Ne pas oser nommer. Renier par peur du regard. Faire comme Pierre.

    Nommer, c'est faire exister. Nommer Jésus, c'est m'autoriser à exister pleinement dans ma foi. Pas la foi rentrée dans une case. La foi d'une femme qui aime ses enseignements d'amour, qui les croise et qui n'a pas à choisir entre tout ça.


    Alors aujourd'hui, je nomme.

    Parce que mettre les mots dans la matière, c'est ce que j'invite à faire depuis le début et il était temps que je commence par moi.


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    36 m
  • Stop aux guerres de chapelle : et si on arrêtait de se diviser au nom de Dieu ?
    Mar 31 2026

    Découvre le chemin de l'unité ici


    D'un côté, les religieux qui me regardent comme une hérétique. De l'autre, le monde du New Age qui me voit comme quelqu'un qui "a vrillé dans les religions". Et moi, au milieu, avec mon chapelet, mon rosaire, mon mala, mon chaudron et mon tambour chamanique et la conviction profonde que tout ça parle de la même chose.


    Le problème n'est pas Dieu. C'est l'ego.

    Les guerres de chapelle ne datent pas d'hier. Et à l'intérieur même de chaque courant, des conflits de doctrine, des guerres de légitimité, des batailles pour savoir qui détient la bonne vérité.

    Ce que j'observe dans tout ça : un manque de connaissance habillé en certitude. On rejette ce qu'on ne comprend pas. On condamne ce qu'on n'a pas pris la peine d'étudier. Et on appelle ça de la foi.

    Mais la foi, ça n'a rien à voir avec ça.


    Quand j'étais dans le milieu de la sorcellerie, j'avais l'église en grippe : à cause de l'inquisition, à cause de tout ce qu'on m'avait raconté. Jusqu'au jour où j'ai lu les évangiles avec des yeux neufs. Et j'ai réalisé que dans le message de Jésus. Ce qui s'est passé pendant l'inquisition, ce n'était pas une guerre de Dieu. C'était une guerre de pouvoir. Une façon d'être l'unique détenteur du savoir.


    Et de l'autre côté, j'entends parfois dire qu'on ne peut pas être un bon chrétien si on fait du yoga. Mais est-ce qu'ils savent que dans les textes sacrés, la création de Dieu est née par le Verbe et que le son de la création, c'est exactement ce qu'on célèbre en chantant Om. L'information est la même. Juste traduite dans une autre langue, portée par un autre peuple.


    C'est ça que des années de chemin m'ont appris. Le chamanisme, le yoga, les sourates, les évangiles, l'Ancien Testament, la Kabbale, tout revient à la même chose : une invitation à se connaître soi-même, à reconnecter à l'origine, à faire circuler l'amour et l'unité.

    Dieu s'est exprimé à travers différentes communautés, différents peuples, différents langages. Pas pour créer des camps. Pour que chaque fragment de l'humanité puisse recevoir le message dans la forme qui lui correspond sur le moment.


    Alors je commence à penser que cette position inconfortable, c'est exactement là où je dois être. Parce que le chemin d'unité n'est pas populaire. Ce qui est populaire, c'est encore la division. Encore les guerres d'ego. Encore tirer la couverture à soi.


    Et pendant ce temps, le vrai message — amour, unité, connexion à l'âme — attend patiemment d'être entendu.


    Le savoir comme souveraineté

    Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est simple : le savoir, c'est votre richesse. S'ouvrir à la connaissance, c'est reprendre votre souveraineté. C'est arrêter de vous faire manipuler par des divisions qui sont entretenues, cultivées, nourries.


    Il n'y a pas de bonne manière de se relier à Dieu. Il y a juste la manière qui résonne dans votre cœur. Parce qu'il est déjà à l'intérieur de vous.


    C'est pour ça que j'ai créé Le Chemin de l'Unité : un espace pour toutes celles et ceux qui se retrouvent nulle part. Un espace où on plonge dans toutes les traditions, toutes les sagesses, toutes les formes du sacré, pour se dépouiller de toutes les étiquettes et revenir à l'essentiel.

    La beauté. L'amour. L'unité. Dieu.


    Découvre le chemin de l'unité ici


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  • Spiritualité des réseaux : Tu consommes de la spiritualité ou tu la vis ?
    Mar 26 2026

    Découvre le Chemin de l'Unité ici

    La spiritualité des réseaux nous a donné accès à des outils précieux. Elle a démystifié, rendu accessible, sorti du tabou tout ce qui touche au sacré, à l'énergétique, à la reconnexion au divin. Et pour ça, vraiment c'est très chouette.

    Mais elle t'a aussi appris à consommer ta spiritualité.


    Le développement personnel t'a donné de nouvelles obligations

    Tu es entrée dans ce monde pour te libérer des contraintes. Et tu t'es retrouvée avec une nouvelle liste de "tu-dois". Te lever tôt. Tenir un journal. Méditer vingt minutes. Faire ta routine matinale.

    Résultat ? Tu es sortie d'un système qui t'enfermait pour entrer dans un autre. Avec autant d'injonctions, autant de culpabilité, autant de sentiment de ne pas être à la hauteur.

    Ce n'est pas de la transformation. C'est juste un changement d'étiquette.


    L'énergétique t'a coupée de ta propre boussole

    Clairvoyance, clairaudience, clairsentience, on a tellement sacralisé ces dons qu'on a fini par oublier l'évidence : ton corps physique est ta première et ta meilleure boussole.

    Il te dit oui. Il te dit non. Il se serre, il s'ouvre, il vibre ou il résiste. Il est toujours là. Toujours disponible. Jamais pollué.

    Mais on t'a tellement conditionnée à chercher des réponses à l'extérieur que tu ne sais plus t'écouter toi-même.

    C'est exactement le même schéma que dans la société : attendre la validation de l'extérieur. Tu l'as juste déplacé vers un autre prisme. Et ça te coupe de ta souveraineté.


    La pratique sans présence ne transforme rien

    Tu peux faire des rituels tous les soirs. Prier chaque matin. Enchaîner les postures de yoga. Si tu n'es pas vraiment là, rien ne se passe.

    Parce que la spiritualité n'est pas une liste de choses à faire pour se donner bonne conscience. Ce n'est pas non plus une collection de connaissances à accumuler.

    C'est quelque chose qui se vit. Qui s'incarne. Qui descend dans la matière.

    Prier, ce n'est pas réciter. C'est parler. Avec tes mots. Avec ton cœur.

    Un rituel qui fonctionne, c'est un rituel qui part d'un travail intérieur réel.


    Ce que ça veut dire, une spiritualité incarnée

    Ça veut dire moins de livres, plus d'expérimentation. Moins de contenus consommés, plus de présence dans ce que tu fais déjà. Moins de validation cherchée à l'extérieur, plus de confiance en ce que tu ressens.

    Ça veut dire construire ta propre relation au divin. Avec tes mots. Tes pratiques. Ton rythme. Ton sens.


    C'est exactement pour ça que j'ai créé Le Chemin de l'Unité : une plateforme initiatique en ligne

    • Traverser toutes les traditions spirituelles, religieuses et philosophiques avec profondeur.

    • Faire tes propres liens.

    • Et construire enfin une spiritualité qui soit vraiment la tienne : incarnée, consciente, vivante.

    Parce que le divin est déjà en toi. Il attend juste que tu prennes le chemin étroit pour aller le rencontrer.

    → Toutes les infos ici


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