Journal intime d'un artiste borné Podcast Por Teddy Guyot arte de portada

Journal intime d'un artiste borné

Journal intime d'un artiste borné

De: Teddy Guyot
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Après des années d’hésitation… je me lance enfin.

Je lance mon premier podcast 🎙️

Un podcast pas comme les autres :

le making of ultime de mes 13 dernières années de création ! Et notamment de la série digitale The Gift, qui a marqué au fer rouge mon expérience.

Je l’ai tenu à bout de bras, même quand la raison me hurlait d’abandonner.

Dans ce podcast, on retrace tout. (avec vous, avec moi, avec les acteur·ices et les personnes clés de ces aventures).

On tire ensemble les conclusions d’une aventure humaine hors norme.

🎧 Préparez-vous au plus intime des commentaires audio.

📓 Préparez-vous à ouvrir le journal intime d’un artiste borné!

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Episodios
  • Ma première folie douce ! (retour sur l'épisode 01x04)
    Mar 26 2026

    🎙 Épisode 13 — Ma première folie douce, l'analyse de l’épisode 4 de la saison 1 de The Gift

    Dans cet épisode de Journal intime d’un artiste borné (JIAB pour les intimes) , je replonge dans l’épisode 4 de la saison 1 de The Gift avec Adrien Bailly, l’interprète de Phoebe.

    Un épisode tourné en quasi huis clos, sombre et complexe, où les frontières entre la réalité et la folie se confondent. Une première attaque violente du BigBad de la saison, Barbas !

    Problème : Adrien n’aime pas cet épisode… il se confie sur les difficultés à vivre le tournage et sur sa désormais légendaire incompréhension de la série !

    Le tout avec son humour bien à lui.

    De mon côté, c’est un épisode très spécial : ma première réalisation dans la série, un vrai bac à sable où j’ai testé plein de choses, parfois sérieusement, parfois un peu n’importe comment — mais je ne boude pas du tout mon plaisir face au résultat.

    On parle des choix de mise en scène, des expérimentations, des moments de tournage un peu absurdes, de fous rire nerveux, de la folie qui nous a échappé de peu et surtout de ce qui se passe quand deux personnes regardent la même expérience… et n’en tirent pas du tout la même leçon.

    Un épisode un peu fou, très honnête, et finalement assez révélateur de ce qu’est The Gift. 🎬

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    32 m
  • Une voix pour deux ! Luna Drouyneau, la vrai Andréa Trudeau !
    Mar 19 2026

    Petite pause dans l’analyse des épisodes de la série. Aujourd’hui, je tends le micro à Luna Drouyneau. Une voix qui en a incarné deux. Ou plutôt, un personnage à deux corps, mais une seule empreinte sonore : Andrea Trudeau.

    J’interviewe Luna qui a prêté sa voix à Andrea dans The Gift et qui a également participé activement derrière la caméra pendant le tournage de l’année 2017 et sur bien d’autres de mes projets !

    Amie chère à mon coeur, sa bonne humeur est communicative ! On vous livre sans filtre les galères de tournage sous une météo capricieuse, les blessures incongrues au pied et les hurlements mythiques utilisés à outrance en postprod ! Une liste non- exhaustive d'anecdotes juste pour le plaisir de vos petites oreilles attentives.

    On parle du doublage d’un personnage partagé entre deux comédiennes… et évidemment, on replonge (avec un peu trop de précision) dans ce tournage de 2017, légèrement chaotique, pour ne pas dire infernal.

    Un épisode un peu à part. Une respiration. Et peut-être, une autre manière de comprendre Andréa. Et qui sait, elle n’a peut-être pas dit son dernier mot…

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    22 m
  • J'aime pas cet épisode ! (retour sur l'épisode 01x03)
    Mar 12 2026

    Oui, vous avez bien lu. Pour la première fois dans Le journal intime d’un artiste borné, je consacre un épisode… à un épisode que je n’aime pas. C’est un peu absurde mais ça me plaît.

    Avec mon fidèle complice William Brémond, on se penche cette fois sur l’épisode 3 de la saison 1 de The Gift. Et disons-le franchement : c’est probablement celui qui nous fait le plus lever les yeux au ciel dans toute la série.

    Alors évidemment, on décortique quand même. Parce que même quand on n’aime pas, on analyse. On parle de ce qui fonctionne (un peu), de ce qui fonctionne moins (beaucoup), des choix narratifs étranges…

    Mais rassurez-vous : on râle avec amour. Et surtout avec humour.

    Entre mauvaise foi assumée, tentatives désespérées de défendre certaines scènes, et débats existentiels sur la patience du spectateur, cet épisode devient finalement… un très bon prétexte pour discuter de narration, de rythme, et de ce moment très particulier où je réalise que j’adore ma série — sauf cet épisode-là.

    Bref : un épisode où l’on critique, on analyse, on plaisante… et où, paradoxalement, on passe un très bon moment à parler d’un épisode qu’on n’aime pas.

    C’est ça aussi, être un artiste borné.

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    25 m
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