Les dessous de l'infox Podcast Por RFI arte de portada

Les dessous de l'infox

Les dessous de l'infox

De: RFI
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Repérer le faux dans l’info, ça n’est pas toujours facile. Sur Radio France internationale, on vous aide à y voir plus clair. En compagnie de tous ceux qui traquent l’infox, l’observent et l’analysent, au plus près, « Les dessous de l'infox », le magazine est diffusé tous les vendredis. Une émission présentée par Sophie Malibeaux. Diffusions le vendredi à 17h30 TU (vers toutes cibles).

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Política y Gobierno
Episodios
  • L'IA et ses dérives, quand nous ne penserons plus que sous forme de prompt
    Jan 16 2026

    L'accélération d'un déploiement massif des IA génératives d'images et de textes à l'attention du grand public, se perçoit très nettement sur les réseaux sociaux et pas toujours pour le meilleur. Les infox à base de vidéos et images artificielles sèment le doute non seulement parce qu'elles véhiculent souvent de la désinformation, mais aussi parce qu'elles font désormais douter de tout. La meilleure parade est déjà de s'interroger sur le fonctionnement et l'innocuité des modèles proposés.

    Le problème avec ce que l’on appelle aujourd’hui « l'intelligence artificielle », c’est que justement les machines ne le sont pas… intelligentes. En tout cas, pas à la manière des humains. Que seraient les machines sans leurs créateurs ? Dans son livre « De la bêtise artificielle », la philosophe Anne Alombert envisage les relations entre les esprits humains et leurs prothèses artificielles dans une relation dynamique. Elle affirme également que cette façon de présenter les IA, à l'attention du grand public, n'est pas anodine. Outre la création d'un rapport de dépendance aux machines, le mythe transhumaniste des grands propriétaires de plateformes est une supercherie qui risque fort d'aboutir à un appauvrissement des savoirs. « Alors que les idées reçues sont intensifiées, les originalités sont évacuées. Le véritable danger n'est pas la singularité technologique mais l'élimination des singularités idiomatiques, la suppression des exceptions et des nouveautés, conditions du renouvellement culturel et de l'évolution des sociétés. »

    Anne Alombert est philosophe, maîtresse de conférence à l'Université Paris 8, et auteur de « De la bêtise artificielle », éditions Allia:

    « Tant qu'elle cherchera à imiter et à remplacer les capacités humaines par des performances computationnelles, la soi-disant « intelligence artificielle » ne pourra conduire qu'à la bêtise généralisée. », écrit Anne Alombert et de citer un certain nombre d'initiatives d'acteurs du numérique témoignant, en revanche, de « la possibilité de réconcilier les calculs des algorithmes et les savoirs singuliers, essentiels à la vie politique et culturelle des sociétés. »

    La chronique de Grégory Genevrier de la cellule Info vérif de RFI: CAN 2025: les vidéos générées par intelligence artificielle occupent le terrain

    La chronique de Kahofi Suy de l'Afp factuel à Abidjan : Non, le président Tinubu n'a pas rendu visite à Anthony Joshua à l'hôpital.

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    30 m
  • Dark Osint: quand la recherche en sources ouvertes se retourne contre la démocratie
    Jan 9 2026

    C’est une méthode d’enquête de plus en plus en vogue. L’Osint, ou recherches en sources ouvertes, bouleverse notre rapport à l'information. Utilisée par des chercheurs, des journalistes et des citoyens, cette technique d’investigation permet de mettre en lumière des faits d’intérêt public. Remède et poison, l’Osint peut aussi être détournée à des fins de contrôle et de manipulation. Dans son dernier ouvrage, Allan Deneuville, décrypte ce phénomène du « Dark Osint ».

    Héritée des services de renseignement, l’Osint (acronyme anglophone pour Open Source Intelligence), permet de produire des enquêtes autonomes, sourcées et susceptibles de révéler des informations d'intérêt public. Grâce à cette méthode d’enquête en sources ouvertes, il est possible de documenter des faits d’actualités, comme c’est le cas de la guerre en Ukraine, ou plus récemment de l’attaque américaine au Venezuela. Dans un contexte où les infox se multiplient, l’Osint sert également à contrecarrer des opérations de désinformation. Mais si l’Osint permet de décrypter, elle peut au contraire être dévoyée et utilisée à des fins antidémocratiques.

    On en parle avec Allan Deneuville, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, chercheur associé au centre Géode de géopolitique de la datasphère, partenaire de l'émission. Il vient de publier « Osint : enquêtes et démocratie », aux éditions de l’INA.

    Au Venezuela, la désinformation ne désemplit pas

    Près d’une semaine après la capture de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores, les autorités vénézuéliennes ont libéré plusieurs prisonniers politiques. Une mesure saluée par Donald Trump qui affirme avoir annulé une deuxième attaque. Un contexte tendu, propice à la désinformation.

    Ces derniers jours, de nombreuses infox soutiennent, à tort, que les habitants de Caracas auraient massivement célébré la chute du régime et la gloire du président Trump. Décryptage avec Cassiopée Etchevers, journaliste en formation à Sciences Po Paris.

    À lire aussiVenezuela: quand la désinformation vise à légitimer l’opération américaine

    Groenland : les infox ciblent l’armée danoise

    Début janvier, le président américain Donald Trump a de nouveau tenu des propos hostiles envers les autorités danoises qui, selon lui, ne sont pas capables de défendre le Groenland face aux appétits chinois et russes en Arctique. Dans le même temps, sur les réseaux sociaux, des propos outranciers et des images détournées circulent dans le but de décrédibiliser l’armée danoise chargée d’assurer la sécurité de ce territoire. C’est le sujet de la chronique des Dessous de l’infox, présentée cette semaine par Olivier Fourt.

    À lire aussiGroenland: la désinformation accompagne les propos de Donald Trump

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    30 m
  • Désinformation d'hier et d'aujourd'hui, une certaine continuité dans les procédés
    Jan 4 2026

    La désinformation a toujours existé. L'historien Michel Pretalli revient sur les grandes manipulations qui ont marqué l'histoire, du temps des pharaons à nos jours : ruses de guerre, stratagèmes politiques et théories du complot. À l'heure d'internet, il est plus que jamais nécessaire d'en étudier les ressorts et les moyens de les contrer.

    [Cette émission est une rediffusion du 5 septembre 2025]

    L'étude des ruses de guerre dans l'histoire ancienne, de la désinformation comme arme politique et autres théories du complot recyclées depuis des siècles permettent de mieux appréhender le phénomène actuel de désinformation massive observé sur les réseaux sociaux. En évitant tout anachronisme, en prenant en compte l'évolution des mentalités, l'historien Michel Pretalli dévoile les ressorts de la désinformation depuis le temps des pharaons.

    Historien, professeur des universités en études italiennes à l'université de Franche-Comté, Michel Pretalli signe, avec le journaliste fact checker Giovanni Zagni : Une histoire de la désinformation, Fake news et théories du complot, des Pharaons aux réseaux sociaux, aux éditions Mimésis.

    • La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Sahel: l’armée française accusée à tort de ravitailler des terroristes au Mali
    • La chronique de Dounia Mahieddine de l'AFP factuel : Non, Macron n’a pas lancé un programme offrant 1.800 euros mensuels aux Africains s'installant en France
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