Episodios

  • Réfugiés congolais au Burundi: «Une épidémie de choléra est à craindre», alerte le CICR
    Dec 19 2025

    Après l’afflux massif de réfugiés fuyant les violences dans l’est de la République démocratique du Congo, le Burundi fait face à une pression humanitaire exceptionnelle. Selon les autorités burundaises, plus de 76 000 réfugiés congolais sont arrivés en quelques jours dans le pays, souvent sans abri, sans eau potable ni accès aux soins. Le Comité international de la Croix-Rouge alerte sur une situation critique, notamment dans des sites de transit saturés. Olivier Haringanji, chef de mission du CICR à Bujumbura, répond aux questions de Christina Okello.

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  • Deux ans après l’explosion du dépôt de carburant de Conakry, certains sinistrés «n’ont pas reçu un centime»
    Dec 18 2025

    Il y a deux ans, l'explosion et l'incendie du grand dépôt de carburant de la commune de Kaloum, à Conakry, faisaient 25 morts et plus de 200 blessés, mais aussi des dégâts considérables dans le quartier de Coronthie. Quelle est la situation aujourd'hui ? Mamoudou Cifo Ké Touré, président du Comité des sinistrés de Coronthie-Kaloum, est l’invité d’Afrique midi.

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  • Est de la RDC: les demandes du M23 pour se retirer d’Uvira «sont actuellement pratiquement irréalisables»
    Dec 16 2025

    Dans l'est de la RDC, le groupe armé AFC/M23 annonce qu'il va se retirer d'Uvira à la demande des États-Unis. Il avait pris mercredi 10 décembre le contrôle de cette cité du Sud-Kivu située en face du Burundi sur les rives du lac Tanganyika. Reagan Miviri, chercheur et analyste à Ebuteli, l'institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence est l’invité d’Afrique midi.

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  • CAN 2025: «Le Maroc va jouer à la maison en étant au sommet de sa forme»
    Dec 16 2025

    Le coup d'envoi de la 35ème Coupe d'Afrique des nations de football sera donné dimanche, 21 décembre prochain au Maroc. Quels sont les favoris ? L'Afrique est-elle enfin reconnue à sa juste valeur dans le football mondial ? Joseph-Antoine Bell a été un grand international camerounais. Aujourd'hui consultant de RFI, il est l'invité d'Afrique midi au micro de Christophe Boisbouvier.

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  • «Les maisons russes en Afrique servent de centres de recrutement industriel et militaire»
    Dec 12 2025

    Dans une note publiée ce jeudi 11 décembre 2025, le collectif All Eyes On Wagner de l’ONG INPACT s’intéresse à l’organisation de ce réseau de centres culturels chargés officiellement de dispenser des cours de langue, de promouvoir la culture russe mais qui servent aussi de relais pour des opérations clandestines d’influence ainsi que pour des campagnes de recrutement industrielles et militaires. Lou Osborn, membre du collectif All Eyes on Wagner est l’invitée d’Afrique midi.

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  • Réfugiés congolais arrivés au Burundi: pour le HCR, «l'urgence c'est de mettre les personnes à l'abri»
    Dec 11 2025

    En République démocratique du Congo, malgré la signature des accords de paix de Washington le 4 décembre dernier, la situation sécuritaire et humanitaire s’est de nouveau dégradée. Le groupe armé FAC-M23 soutenu par le Rwanda voisin a lancé une offensive jusqu’à la ville d’Uvira. Depuis ce mercredi 10 décembre, les rebelles ont investi ce qui était depuis la chute de Bukavu le siège des autorités provinciales du Sud-Kivu. La première conséquence de cette nouvelle offensive, c’est une dégradation de la situation humanitaire de la région, qui était déjà dramatique. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), en un peu plus d’une semaine, ce sont plus de 200 000 personnes qui ont été déplacées à l'intérieur du Sud-Kivu. Des dizaines de milliers d'autres ont traversé la frontière vers les pays voisins. Au Burundi, ils sont accueillis par les autorités et les agences humanitaires dans des conditions difficiles. Brigitte Eno, la représentante de l’UNHCR au Burundi est l'invitée d'Afrique midi.

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  • Chef de la garde présidentielle du Bénin: «C'est la détermination de mes hommes qui a mis en déroute les assaillants»
    Dec 10 2025
    C'est un témoignage exceptionnel que RFI vous propose à présent. Celui du commandant de la Garde républicaine du Bénin, c'est-à-dire l'officier supérieur qui a protégé le chef de l'État béninois, Patrice Talon, et son épouse, ce dimanche 7 décembre 2025, à 5h du matin, quand leur résidence de Cotonou a été attaquée. Pour la première fois, cet officier témoigne sur les violents affrontements entre les mutins et son unité devant le domicile présidentiel. Il raconte la détermination des Forces spéciales du colonel Tigri à vouloir capturer ou tuer le chef de l'État, la volonté farouche de la Garde républicaine de défendre le Président et le sang-froid de celui-ci au cœur de la bataille. Il révèle que, le soir même, des Forces spéciales françaises sont arrivées sur place, en provenance d'Abidjan. Le colonel Dieudonné Djimon Tévoédjrè, commandant de la Garde républicaine, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Colonel Tévoédjrè, alors, il y a eu une tentative de coup d'État dimanche dernier. Comment ça s'est passé ? Effectivement, il y a eu tentative de coup d'État dimanche dernier. Tout a commencé à 2h10, où j'ai reçu un appel du général de corps d'armée Bertin Bada, qui est le directeur du cabinet militaire du président de la République, qui m'a alerté qu'il était attaqué à son domicile par des hommes cagoulés. Là, je lui ai demandé la géolocalisation de sa maison pour pouvoir envoyer des renforts dans sa maison. Mais tout de suite, les choses se sont enchaînées, parce que, à la suite du général Bada, le général Abou Issa, qui est le chef d'état-major de l'armée de terre, m'a appelé également que, lui aussi, il était attaqué. Alors, j'ai compris immédiatement que ce n'était pas un acte isolé ou de délinquants, mais que ça pourrait être une tentative d'atteinte à la sûreté d'État. Et en tant que premier responsable de la sécurité d'État, j'ai fait alerter la Garde républicaine. Moi-même, je me suis porté au niveau de mon unité pour pouvoir éventuellement défendre la patrie. Cela n'a pas raté parce que les choses se sont enchaînées telles que vous l'avez remarqué. Je précise que la Garde nationale est une création récente du chef de l'État pour pouvoir faire face au terrorisme que nous avons actuellement au nord du pays. Donc, après avoir fait ces actes ignobles de kidnapping, les mutins ont décidé maintenant de s'attaquer aux institutions de la République, notamment à la personnalité du chef de l'État. Au petit matin, à 5h et quelques, ils ont attaqué le domicile du chef de l'État où, heureusement, moi-même, je m'étais déjà porté pour organiser la défense aussi bien de la résidence que du palais présidentiel. Donc j'étais présent au domicile du président de la République quand ils ont attaqué, et la horde d'assaillants a attaqué le domicile et nous avons organisé la riposte, et ils ont été surpris de la riposte et de la détermination de mes hommes. C'est cela qui les a mis en déroute. Alors, je crois que les affrontements ont été violents devant la résidence du chef de l'État. Est-ce que le président et son épouse étaient à l'intérieur de leur résidence ? Oui. Non seulement je vous confirme que le président et son épouse étaient présents sur les lieux, mais j'ai été agréablement surpris du courage du président de la République qui était collé à moi en tant que chef militaire, était collé à moi pour suivre les combats. Malgré mon insistance à lui demander d'aller s'asseoir, il a tenu à être à mes côtés et à suivre les opérations. Il l’a fait dès 3 h du matin, où j'ai mis pied chez lui toute la journée, jusqu'au soir où les opérations ont fini. Il était tout le temps avec moi. Ces affrontements devant cette résidence, ils ont duré combien de temps ? Oui, c'étaient des affrontements très violents qui ont duré environ 45 minutes, parce que les assaillants ont attaqué d'abord avec leurs engins blindés. Nous aussi, nous avions nos engins blindés sur place et c'était un combat farouche. Après, ils ont débarqué et ont utilisé les différentes ruelles menant à la résidence. Mais c'est sans savoir que ces ruelles-là étaient bien tenues et ils ont été mis en déroute. Donc ça a duré environ 45 minutes. Est-ce qu'il y a eu des morts ? Oui, je ne peux pas savoir combien de morts il y a eu de l'autre côté. De notre côté, nous avons eu un seul mort et un blessé. Alors c'est une fois qu'ils ont été repoussés par vos hommes que ces mutins se sont dirigés vers la télévision d'État ? Exact. Après avoir échoué dans leur plan de capturer ou d'éliminer le président de la République, ils tenaient quand même à dérouler le plan qu'ils avaient. Donc, ils sont allés à la télévision nationale où ils ont, dans la précipitation, fait passer ce message que vous avez vu. Et pendant qu'ils ...
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  • Tentative de coup d'État au Bénin: «La Cédéao n'est pas une institution qui fonctionne de façon démocratique»
    Dec 9 2025

    Au Bénin, face aux putschistes, l'intervention militaire de la Cédéao a été rapide et efficace. Dès les premiers coups de feu dimanche 7 décembre à Cotonou. Le Bénin a demandé l’aide de deux pays : la Côte d’Ivoire et le Nigeria. L’armée de l’air du Nigeria a notamment frappé des cibles dans la capitale économique du Bénin pour contrer la tentative de coup d'État en cours. On revient sur la rapidité d'intervention de l'organisation ouest-africaine avec notre invité, José Brito ancien responsable au sein de la Cédéao et ex-ministre capverdien des Affaires étrangères.

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