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Aujourd'hui en Europe

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Aujourd'hui en Europe est le journal quotidien résumant les actualités européennes du jour, présenté par Ulrich Huygevelde, Thomas Kox et Paul Thorineau de la rédaction euradio et du centre Géopolis à Bruxelles.All rights reserved Ciencia Política Política y Gobierno
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  • Aujourd'hui en Europe - 14 avril 2026
    Apr 14 2026
    Aujourd'hui en Europe est un journal consacré aux actualités européennes du jour, réalisé par la rédaction d'Euradio à Bruxelles. Avec Thomas Kox, Salomé Moinet, Mathilde Boht, Nicolas Le Guily, Manon Gendreau, Giona Melotto, et Ulrich Huygevelde.Au programme : Liban : entre offensive militaire et tentatives diplomatiquesVictoire de Péter Magyar : l’Europe entre soulagement et tensionsScandale Lafarge : une condamnation inédite pour financement terroristeOn ouvre ce journal dans le sud du Liban, où l’armée israélienne continue d'intensifier ses frappes dans sa guerre contre le Hezbollah. Alors qu’Israël a intensifié ses frappes la semaine dernière au Liban, les combats se poursuivent dans le sud du pays. Le cessez-le-feu fragile actuellement en vigueur et négocié entre l’Iran et les Etats-Unis dans la région n’inclut pas le Liban, comme l’a rappelé mercredi dernier le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Dans le sud, l’armée israélienne a achevé l’encerclement de Bint Jbeil et y a lancé une offensive terrestre, tandis que les combats continuent à Tyr, près de la frontière avec Israël, où 300 personnes sont décédées ce week-end. Pour rappel, les frappes israéliennes ont fait plus de 2 000 morts et déplacé plus d’un million de personnes du Sud au Nord du Liban depuis le 2 mars. Mais face à l’escalade de ces derniers jours, Tel-Aviv et Beyrouth doivent engager des discussions, avec une première rencontre prévue ce mardi après-midi à Washington entre les ambassadeurs israélien et libanais.Sous la pression américaine, qui pousse à l’ouverture des discussions pour éviter un embrasement régional et stabiliser la frontière nord d’Israël, une réunion doit se tenir à Washington dans l’après-midi. Selon le ministre libanais de la culture, Ghassan Salamé, Beyrouth privilégie de discuter d’un cessez-le-feu immédiat avant toute négociation plus durable de paix. Israël, de son côté, a déjà prévenu qu’il ne discuterait pas d’un cessez-le-feu à ce stade. Néanmoins, le Hezbollah a appelé, hier soir, à ne pas tenir ces discussions. Oui, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a été sans équivoque, affirmant que négocier avec Israël serait une soumission et une capitulation. Le cheikh Ahmad Kabalan, la plus haute autorité religieuse chiite du Liban et de premier plan proche du Hezbollah, a confirmé cette position. Pendant ce temps, après l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad, Washington a mis en place lundi son blocus maritime visant les ports iraniens.Oui les nouvelles menaces de Donald Trump sont donc entrées en vigueur, après que deux destroyers américains ont réussi à franchir le détroit, selon le président américain. Le commandement militaire américain a annoncé le début d’un blocus de l’ensemble du trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens, tout en précisant que les navires à destination de ports non iraniens via le détroit d’Ormuz ne seraient pas empêchés. Le président américain a également menacé de prendre des mesures contre les navires ayant payé un droit de passage à l’Iran. Rien n'indique toutefois, pour l’instant, une reprise générale des hostilités, alors que le cessez-le-feu de deux semaines reste officiellement en vigueur. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif qui a assuré une médiation entre les parties a assuré que les efforts diplomatiques se poursuivaient pour tenter de résoudre le conflit entre Washington et Téhéran, alors qu’Islamabad aurait proposé un deuxième round de pourparlers ce jeudi. Mais l’entrée en vigueur du blocus ravive les tensions dans la région et fait craindre une nouvelle dégradation de la situation.On continue ce journal en revenant sur les conséquences de la victoire de Péter Magyar aux élections législatives hongroises ce dimanche.Après avoir été largement saluée à travers l’Europe, notamment par le Premier ministre polonais Donald Tusk, qui s’est réjoui sur X, avant d’écrire “Russes, rentrez chez vous!”, cette alternance ouvre désormais une phase de négociations. Péter Magyar doit se rendre prochainement à Varsovie et à Vienne, avant un déplacement à Bruxelles où il devrait être notamment question d’un futur déblocage des fonds européens, gelés par l’Union européenne suite aux entorses à l’Etat de droit sous les gouvernements Orbán.Cette victoire est aussi accueillie avec prudence en Ukraine. Péter Magyar reste réservé sur plusieurs sujets liés à l’Ukraine. Il a rappelé qu’il ne souhaitait pas envoyer d’armes, et reste prudent sur une adhésion rapide de Kyiv à l’Union européenne. Mais sa victoire pourrait malgré tout permettre de lever certains blocages imposés jusqu’ici par Viktor Orbán, notamment sur l’aide européenne à l’Ukraine. Si l’Ukraine n’imagine pas ...
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  • Aujourd'hui en Europe - 13 avril 2026
    Apr 14 2026
    Aujourd'hui en Europe est un journal consacré aux actualités européennes du jour, réalisé par la rédaction d'Euradio à Bruxelles. Avec Thomas Kox, Salomé Moinet, Mathilde Boht, Nicolas Le Guily, Manon Gendreau, Giona Melotto, et Ulrich Huygevelde.Au programme :Législatives en Hongrie : la défaite historique de Viktor OrbánMoyen-Orient : le blocus d’Ormuz relance les tensionsGuerre en Ukraine : une trêve pascale très relativeOn ouvre ce journal en Hongrie, où Péter Magyar a remporté les élections législatives de ce dimanche, face au Premier ministre sortant Viktor Orbán, au pouvoir depuis 16 ans. Oui, le parti Tisza de Péter Magyar est arrivé largement en tête, avec plus de 53% des voix, contre 38% pour le Fidesz de Viktor Orbán. Le vainqueur va ainsi devenir Premier ministre dans les prochaines semaines et devrait pouvoir s’appuyer sur une majorité des deux tiers, avec 138 des 199 sièges du Parlement, ce qui pourrait lui permettre de modifier la constitution. Viktor Orbán a reconnu sa défaite dès 21h30, appelant Péter Magyar pour le féliciter de sa victoire.Et ce scrutin a aussi été marqué par une participation exceptionnelle. Oui, le taux de participation a frôlé les 80%, dépassant largement le précédent record de 70,5% établi lors des législatives de 2002. Un niveau qui confirme l’ampleur de l’enjeu de cette élection. Pour les partisans de Péter Magyar, cette forte affluence traduit un désir de changement politique, face à une économie atone et à une corruption devenue particulièrement flagrante. Selon plusieurs analystes, la participation a surtout été importante dans les villes moyennes et parmi les jeunes électeurs, plus favorables à l’opposition. Des milliers de Hongrois ont d’ailleurs célébré la défaite d’Orbán et “leur retour en Europe”.Ce scrutin est en effet décisif pour l’avenir politique du pays.Une nouvelle victoire de Viktor Orbán aurait prolongé la trajectoire illibérale engagée depuis son retour au pouvoir à Budapest. Durant sa campagne, il avait promis de poursuivre sa ligne dure contre les ONG, les médias critiques et les contre-pouvoirs. Péter Magyar, lui, s’est engagé à améliorer les services publics, à lutter contre la vie chère et la corruption et à remettre sur pied les institutions démocratiques et l’État de droit.Au-delà des conséquences au niveau national, ces élections pourraient aussi marquer un tournant dans les relations très dégradées du pays avec l’Union européenne.Tout à fait. Viktor Orbán s’est régulièrement opposé à plusieurs États membres, en affichant notamment sa proximité avec Moscou et en critiquant les sanctions européennes contre la Russie. Bruxelles l’accuse en outre, depuis plusieurs années, de saper l’État de droit. De son côté, Péter Magyar, conservateur mais pro-européen, souhaite faire de la Hongrie un “membre loyal” de l’Union. Les résultats d’hier soir ont d’ailleurs déclenché une salve de commentaires enthousiastes en Europe, témoignant d’une attente forte des européens vis-à-vis du futur gouvernement hongrois. La présidente de la Commission Ursula von der Leyen a estimé sur X que par ce vote, la Hongrie a « repris son chemin européen ». À l’inverse, plusieurs figures politiques d’extrême droite ont rendu hommage à Viktor Orbán, tandis que ni Vladimir Poutine ni Donald Trump, qui s’étaient impliqués dans la campagne, ne se sont exprimés.Mais cette alternance n’efface pas toutes les incertitudes.Oui, car Péter Magyar devra maintenant transformer sa victoire électorale en rupture politique concrète. Ancien membre du Fidesz, dont il ne s’est détaché qu’en 2024, il reste conservateur sur plusieurs sujets, notamment l’immigration. Sa victoire marque donc un tournant majeur, mais pas nécessairement une rupture totale avec toutes les orientations du pouvoir sortant.On continue ce journal en Iran, après l’annonce par les États-Unis d’un blocus visant le trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens.Oui, Donald Trump a annoncé dimanche que la marine américaine mettrait en place ce blocus à partir de ce lundi. Le président américain a dans la foulée déclaré sur son réseau Truth Social que les États-Unis “prendraient des mesures” contre tous les navires se trouvant dans les eaux internationales ayant payé un droit de passage à l'Iran. Dans le même temps, le commandement militaire américain a précisé que les navires transitant par le détroit d’Ormuz vers des ports non iraniens ne seraient pas bloqués. Du côté de Téhéran, les Gardiens de la révolution ont répondu dans un communiqué avertissant que l’approche du détroit par un navire militaire serait considérée comme une violation du cessez-le-feu et serait traitée, je cite, “avec fermeté et détermination”. Et ce durcissement fait suite à un week-end de négociations ...
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  • Aujourd'hui en Europe - 10 avril 2026
    Apr 14 2026
    Aujourd'hui en Europe est un journal consacré aux actualités européennes du jour, réalisé par la rédaction d'Euradio à Bruxelles. Avec Thomas Kox, Salomé Moinet, Mathilde Boht, Nicolas Le Guily, Manon Gendreau, Giona Melotto, et Ulrich Huygevelde.Au Programme : Ukraine : un bref cessez-le-feu annoncé pour la Pâque orthodoxeOTAN : Mark Rutte reçu à la Maison Blanche dans un contexte de tension transatlantiqueRussie : le groupe de hackers Fancy Bear au cœur d’une vaste campagne d’espionnageOn ouvre ce journal en Ukraine, où la guerre devrait connaître une courte trêve, après l’annonce hier soir du président Poutine d’un cessez-le-feu pendant la Pâque orthodoxe.Oui, deux jours après l’annonce du cessez-le-feu en Iran, la même décision a été prise en Ukraine. L’agence de presse russe TASS a rapporté dans un communiqué que les ministres de la défense et le chef de l’état-major des armées « ont reçu l’ordre d’arrêter les opérations de combat sur tous les axes”.Un tournant qui reste relatif, au vu de la durée très courte prévue pour cette trêve militaire.Oui, alors que le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran est pour l’instant prévu pour deux semaines, celui entre Moscou et Kyiv prévoit un arrêt des combats “à partir du 11 avril à 16h jusqu’à la fin de la journée du 12 avril.” L’Ukraine a répondu à cette annonce de façon positive mais conditionnée : le président Zelensky a en effet déclaré que l’Ukraine respectera cette trêve si la Russie fait de même, en rappelant que de telles mesures avaient déjà été proposées par Kyiv avant de se voir déclinées par le Kremlin à de nombreuses reprises. Plus tôt dans la semaine, Volodymyr Zelensky s’était déjà dit prêt à rencontrer son homologue russe “en dehors de Moscou et Kyiv”.Mais ce cessez-le-feu ne tombe pas dans un contexte militaire anodin, les forces russes semblent de plus en plus s’enliser dans cette guerre, où la perspective d’une victoire apparaît illusoire. En effet, l’Ukraine gagne même du terrain dans certaines zones. Dans la région de Kharkiv, les troupes ukrainiennes ont réalisé des avancées notoires dans les secteurs de Kupyansk et dans celui d'Oleksandrivka au cours des derniers jours. Oleksandr Syrsky, commandant en chef de l’armée ukrainienne, a déclaré avoir libéré plus de 480km² sur cet axe. Et selon un rapport des renseignements britanniques, Kyiv a repris plus de terrain en mars 2026 que durant tout autre mois depuis 2023. Et on observe aujourd’hui des résultats similaires dans le domaine aérien.Oui, alors que le rythme des attaques de drônes russes reste très soutenu, Kyiv résiste et prendrait même le dessus dans la guerre aérienne, et ce grâce à plusieurs facteurs clefs : une nouvelle génération de drônes ukrainiens plus performants, ainsi que la pénurie de missiles antiaériens côté russe, qui rend très fragile la défense des infrastructures pétrolières et gazières. Cette pénurie alarmante est causée en premier lieu par la destruction, par l’Ukraine, de plus de 50% de ces missiles antiaériens. Mais l’arsenal russe a aussi été réduit suite à des livraisons d'armes vers Téhéran. En conséquence, l’Ukraine a surpassé la Russie en “quantité de frappes en profondeur contre le territoire ennemi” pour la première fois depuis le début de l'invasion russe, avec un impact considérable sur l’industrie pétrolière et gazière russe. Selon Reuters, c’est en effet 40% des capacités d’exportation de Moscou qui ont été mises hors d’usage par les frappes.On continue ce journal à Washington où, ce mercredi, alors que l’attention mondiale était tournée vers le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, s’est entretenu avec le président américain Donald Trump, alors même que ce dernier menace, depuis plusieurs mois, de se retirer de l’alliance atlantique.Dans ce contexte déjà tendu, la Maison-Blanche a reproché aux États membres de l’OTAN d’avoir « tourné le dos » aux États-Unis dans la guerre contre l’Iran. Une accusation contestée par Mark Rutte, qui estime au contraire que les pays européens ont respecté leurs engagements.Après s’être entrevu avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à la chaîne de télévision américaine, CNN. Le secrétaire général de l’OTAN y a déclaré que certains pays de l’alliance avaient été mis à « l’épreuve » par la guerre au Moyen-Orient. Il a effectivement reconnu que tous n’avaient pas répondu de manière uniforme aux attentes américaines, notamment face aux critiques de Washington sur le manque d’implication des alliés européens dans le contexte du conflit impliquant Israël et l’Iran. Au cours de cette interview, le chef de l’OTAN a donc admis que certains alliés de l’alliance “ont failli” avant de ...
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